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	<title>ATTAC 92</title>
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	<description>Association pour la Taxation des Transactions financi&#232;res et l'Action Citoyenne.
Comit&#233; Local ATTAC dans les Hauts-de-Seine.</description>
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		<title>ATTAC 92</title>
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		<title>L'AGCS et les services du secteur de la sant&#233;</title>
		<link>https://92.site.attac.org/L-AGCS-et-les-services-du-secteur-de-la-sante</link>
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		<dc:date>2001-02-19T23:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain Lecourieux</dc:creator>


		<dc:subject>Asni&#232;res, Bois Col., Clichy, Genevilliers, Levallois, Villeneuve la Gar.</dc:subject>
		<dc:subject>Association et action internationale</dc:subject>
		<dc:subject>Sant&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>Service</dc:subject>
		<dc:subject> Attac - Conseil Scientifique</dc:subject>

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&lt;p&gt;Projet de texte - Version 0 &lt;br class='autobr' /&gt;
L'objectif de ce document est de donner des informations de base aux adh&#233;rents d'Attac qui souhaitent militer contre l'AGCS dans le secteur des services de sant&#233;. Vos remarques, critiques et commentaires sont les bienvenus. Alain Lecourieux. &lt;br class='autobr' /&gt; Le syst&#232;me de sant&#233; en France &lt;br class='autobr' /&gt;
Quelques chiffres &lt;br class='autobr' /&gt;
Les d&#233;penses de sant&#233; ont &#233;t&#233; de 815 milliards de Francs en 1997, soit 10% du PIB (4&#232;me rang de la d&#233;pense de sant&#233; par personne) ; ce secteur est le plus important...&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://92.site.attac.org/-Sante-" rel="directory"&gt;Sant&#233;&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://92.site.attac.org/+-Asnieres-Bois-Col-Clichy-Genevilliers-Levallois-Villeneuve-la-Gar-+" rel="tag"&gt;Asni&#232;res, Bois Col., Clichy, Genevilliers, Levallois, Villeneuve la Gar.&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/+-Association-et-action-internationale-+" rel="tag"&gt;Association et action internationale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/+-Sante-22-+" rel="tag"&gt;Sant&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/+-Service-+" rel="tag"&gt;Service&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/+-Attac-Conseil-Scientifique-+" rel="tag"&gt; Attac - Conseil Scientifique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Projet de texte - Version 0&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objectif de ce document est de donner des informations de base aux adh&#233;rents d'Attac qui souhaitent militer contre l'AGCS dans le secteur des services de sant&#233;. Vos remarques, critiques et commentaires sont les bienvenus. Alain Lecourieux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le syst&#232;me de sant&#233; en France&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelques chiffres&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;penses de sant&#233; ont &#233;t&#233; de 815 milliards de Francs en 1997, soit 10% du PIB (4&#232;me rang de la d&#233;pense de sant&#233; par personne) ; ce secteur est le plus important secteur de services. Il emploie directement 1,7 million de personnes, soit 7,5% de la population active. 87% des d&#233;penses rel&#232;vent du financement collectif public ou priv&#233;, le reste est &#224; la charge du malade. Les d&#233;penses sont pass&#233;es de 6,2% du PIB en 1970 &#224; 10% en 1997 (6,2% de croissance dans les ann&#233;es 70, 2,3% entre 1990 et 1997).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un syst&#232;me mixte&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Etat :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; assume la prise en charge des probl&#232;mes g&#233;n&#233;raux de sant&#233; publique ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; assure la formation des personnels de sant&#233;, participe &#224; la d&#233;finition de leurs conditions d'exercice, garantit les normes de qualit&#233; et de s&#233;curit&#233; des producteurs de soins ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; veille &#224; l'ad&#233;quation des structures de soins et de pr&#233;vention aux besoins et r&#233;gule le volume de l'offre de soins : personnels, &#233;tablissements, &#233;quipements techniques lourds ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; exerce la tutelle de la protection sociale dans le cadre de contrats d'objectifs et de gestion et intervient sur les modalit&#233;s de son financement (assiette et taux de cotisation), sur les r&#232;gles de couverture de la population, sur les producteurs de soins, sur la prise en charge financi&#232;re des soins (prix et taux de remboursement) et veille &#224; l'&#233;quilibre des comptes sociaux ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; fixe le budget de la recherche m&#233;dicale et subventionne divers organismes priv&#233;s tels que l'Institut Pasteur ou la Fondation Curie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La protection sociale contre les risques li&#233;s &#224; la maladie est assur&#233;e, pour 74% de la d&#233;pense, par l'assurance maladie, une des branches de la S&#233;curit&#233; Sociale, cr&#233;&#233;e en 1945 et 1946. La couverture de la population est maintenant th&#233;oriquement compl&#232;te depuis l'instauration de la Couverture M&#233;dicale Universelle (CMU) en 2000. Par ailleurs, les organismes mutualistes, les institutions de pr&#233;voyance et les assurances priv&#233;es offrent une protection compl&#233;mentaire (84% des assur&#233;s en b&#233;n&#233;ficiaient en 1997). Le financement de l'assurance maladie r&#233;sulte de cotisations patronales et de cotisations assises, depuis 1998, sur l'ensemble des revenus (CSG).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au 1er janvier 1998, il y avait 175000 m&#233;decins en activit&#233; dont 68% avaient une pratique lib&#233;rale. C'est aussi le cas de la quasi-totalit&#233; des pharmaciens et des chirurgiens-dentistes, de 75% des masseurs kin&#233;sith&#233;rapeutes, alors que seulement 15% des infirmi&#232;res et 12% des sages-femmes ont une pratique lib&#233;rale. Les professionnels lib&#233;raux assurent la plus grande part des soins ambulatoires ou &#224; domicile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels lib&#233;raux peuvent exercer soit dans le cadre des conventions qu'ils concluent avec la S&#233;curit&#233; sociale, soit dans le secteur 2 &#224; honoraires libres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;65% du secteur d'hospitalisation est public. Le secteur priv&#233; d'hospitalisation qui repr&#233;sente 35% des lits regroupe des &#233;tablissements &#224; vocation commerciale et des &#233;tablissements &#224; but non lucratif ; parmi ces derniers, certains participent au service public et ob&#233;issent donc &#224; certaines obligations. Les salaires et charges vers&#233;s aux personnels hospitaliers repr&#233;sentent 70% du budget de fonctionnement des h&#244;pitaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La planification est d&#233;finie &#224; l'&#233;chelon r&#233;gional au moyen de deux instruments : la carte sanitaire et le sch&#233;ma r&#233;gional d'organisation sanitaire (SROS).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le processus de fixation des prix des m&#233;dicaments remboursables fait intervenir la Commission de la transparence et le Comit&#233; &#233;conomique du m&#233;dicament.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les enjeux du syst&#232;me de sant&#233; en France&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ralentissement de l'activit&#233; &#233;conomique et la mont&#233;e du ch&#244;mage ont affect&#233; l'&#233;quilibre des r&#233;gimes sociaux depuis le milieu des ann&#233;es 70. Ma&#238;triser l'&#233;volution des d&#233;penses de sant&#233; sans accro&#238;tre les in&#233;galit&#233;s d'acc&#232;s aux soins est donc un enjeu majeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Fran&#231;ais sont attach&#233;s au syst&#232;me mixte qui pr&#233;vaut aujourd'hui : l'assurance maladie obligatoire, la coexistence de secteurs public et priv&#233;, l'exercice lib&#233;ral de la m&#233;decine et la libert&#233; de choix des malades. Un des enjeux est donc de maintenir ce syst&#232;me mixte, quitte &#224; le r&#233;nover, en d&#233;veloppant les compl&#233;mentarit&#233;s entre les secteur public et priv&#233;, sans collusion des int&#233;r&#234;ts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le vieillissement de la population est un autre enjeu ; il ne faut pour autant pas en exag&#233;rer l'importance puisque ce vieillissement se traduirait par une augmentation des d&#233;penses de sant&#233; de 0,5% en moyenne par an, sur la p&#233;riode 1998-2015, alors que la consommation m&#233;dicale a augment&#233; de 3% par an, en francs constants, entre 1985 et 1997.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les modalit&#233;s de la protection sociale ont consist&#233; &#224; &#233;tendre la couverture (CMU notamment), mais aussi &#224; augmenter la part des d&#233;penses &#224; la charge des malades par l'augmentation du ticket mod&#233;rateur et les limitations des cas de prise en charge, de fa&#231;on &#224; r&#233;duire les &#034; effets incitatifs &#034; &#224; la sur-consommation m&#233;dicale. Ces mesures n'ont-elles pas, en fait, limit&#233; l'acc&#232;s &#224; des soins justifi&#233;s et contribu&#233; ainsi &#224; l'accroissement des in&#233;galit&#233;s ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'asym&#233;trie d'information entre m&#233;decins et patients, mais aussi l'offre de soins et le progr&#232;s technique sont &#224; l'origine de nombreux enjeux qu'on peut appeler &#034; les enjeux de l'offre &#034;. Parmi ces enjeux, citons : le numerus clausus (professionnels et lits), la responsabilit&#233; des m&#233;decins sur le montant des services qu'ils prescrivent, l'institution de r&#233;seaux de soins (r&#233;seaux de ville, r&#233;seaux d'h&#244;pitaux), l'&#233;volution du traitement des malades (dur&#233;e de s&#233;jour r&#233;duite, chirurgie ambulatoire, sp&#233;cialisation, etc.), &#034; les bonnes pratiques professionnelles &#034;, le d&#233;veloppement excessif des activit&#233;s rentables, etc..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fonction de pr&#233;vention des pathologies est une mission transversale du syst&#232;me de sant&#233;. Elle est prise dans l'&#233;tau de la logique &#233;conomique et est largement n&#233;glig&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des organismes ont &#233;t&#233; cr&#233;&#233;s avec des formes juridiques diverses : agences, d&#233;l&#233;gations, comit&#233;s, associations. Citons : l'Institut de veille sanitaire, L'Agence fran&#231;aise sanitaire des produits de sant&#233;, l'Etablissement fran&#231;ais du sang, l'Agence fran&#231;aise de s&#233;curit&#233; des aliments, l'Etablissement fran&#231;ais des greffes, le Comit&#233; fran&#231;ais d'&#233;ducation pour la sant&#233;, le Conseil national du syndrome immunod&#233;ficitaire acquis, l'Agence nationale d'accr&#233;ditation et d'&#233;valuation en sant&#233;, le Conseil national du cancer, le Comit&#233; consultatif national d'&#233;thique pour les sciences de la vie et de la sant&#233;, etc..&lt;br class='autobr' /&gt;
Tous ces organismes dessinent une nouvelle fa&#231;on de concevoir l'&#233;laboration d'une politique de sant&#233; publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ces organismes sous-estiment la place des citoyens dans la d&#233;finition de cette politique.&lt;br class='autobr' /&gt;
Plusieurs groupes et organisations travaillent pour que le citoyen soit reconnu comme partenaire &#224; part enti&#232;re du syst&#232;me de sant&#233;, au m&#234;me titre que les pouvoirs publics, les personnels, les syndicats et les directions. Elles veulent revenir aux principes m&#234;mes du service public (&#233;galit&#233;, continuit&#233;, adaptabilit&#233;) pour sortir par le haut, c'est-&#224;-dire par la d&#233;mocratie participative, des d&#233;fauts du syst&#232;me actuel : &#233;tatisme, autoritarisme, hi&#233;rarchie, logiques de pouvoir ou d'argent. Elles pr&#233;conisent &#034; l'&#233;valuation d&#233;mocratique &#034; du syst&#232;me de sant&#233; (Cf. L'&#233;valuation d&#233;mocratique par Jean-Claude Boual et Philippe Brachet, L'Harmattan). L'&#233;valuation d&#233;mocratique devient alors un outil de concertation qui permet la confrontation des int&#233;r&#234;ts des diff&#233;rentes parties prenantes. C'est tout le syst&#232;me de sant&#233;, r&#233;gulation, orientation et op&#233;rations qui serait ainsi progressivement &#233;valu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'OMC et l'AGCS&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit ici de mettre en &#233;vidence la vision, la strat&#233;gie et les objectifs de l'OMC dans le secteur des services de sant&#233;, au travers des dispositions de l'AGCS et des notes du Council for Trade in Services. Ce qui suit est donc un r&#233;sum&#233; constitu&#233; de citations de l'OMC, sans commentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nature et fonctionnement du secteur des services de sant&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Beaucoup d'analystes des pays de l'OCDE voient la sant&#233;, non pas comme un contributeur au PIB, mais comme un pr&#233;l&#232;vement sur la croissance &#233;conomique qui r&#233;duit l'efficacit&#233; des autres initiatives politiques, notamment la baisse des imp&#244;ts. Les d&#233;penses de sant&#233; des pays de l'OCDE (2500 milliards de $) repr&#233;sentent 8% du PIB et sont en forte croissance. Les services hospitaliers entrent pour 40 &#224; 50% dans ces d&#233;penses, la consommation pharmaceutique pour 30 &#224; 40%. L'augmentation des d&#233;penses de sant&#233; a &#233;t&#233; nourrie par l'augmentation continue de l'emploi dans ce secteur ; dans l'UE, il repr&#233;sente 8% de la force de travail, les sages-femmes et les infirmi&#232;res comptant pour un quart.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'augmentation des d&#233;penses r&#233;sulte de la demande (extension de la couverture, vieillissement de la population, nouvelles maladies, manque d'incitation &#224; &#233;conomiser) et de l'offre (manque d'incitation &#224; lier le co&#251;t des traitements et les b&#233;n&#233;fices escompt&#233;s, l'usage non r&#233;fl&#233;chi de technologies co&#251;teuses, les d&#233;fauts de planification des ressources, les traitements inadapt&#233;s).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les pays de l'OCDE on peut distinguer deux syst&#232;mes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les syst&#232;mes construits sur le contrat entre les fournisseurs de soins et les organismes payeurs ; dans ce cas les assureurs ont un contr&#244;le plus grand sur la distribution des fonds et des remboursements.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les syst&#232;mes de sant&#233; int&#233;gr&#233;s o&#249; une institution contr&#244;le la fourniture des services de sant&#233; ; ce syst&#232;me r&#233;duit la complexit&#233; et les incertitudes du syst&#232;me contractuel, mais aussi l'innovation, la flexibilit&#233; et le choix du consommateur.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une &#233;tude de l'OCDE montre une &#233;volution vers le syst&#232;me contractuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La place du march&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me si les politiques de sant&#233; servent des objectifs &#233;conomiques et non-&#233;conomiques, elles ont un point commun : la recherche d'efficacit&#233; dans l'utilisation des ressources. Des pistes telles que la commercialisation de fonctions hospitali&#232;res, la r&#233;forme des assurances et des subventions publiques encourageront une meilleure utilisation des ressources. C'est l'orientation vers le march&#233; (&#034; market-based reform strategy &#034;) perceptible dans de nombreux pays sous l'effet des contraintes budg&#233;taires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les services de sant&#233; sont fournis dans un environnement significativement diff&#233;rent de l'id&#233;al de l'&#233;conomie de march&#233; (asym&#233;trie entre consommateurs et producteurs, distorsion entre co&#251;ts et prix pay&#233; par le consommateur, offre de soins cr&#233;ant la demande). La concurrence n'entra&#238;ne pas obligatoirement des gains pour la population (les assureurs priv&#233;s peuvent &#233;cr&#233;mer le march&#233; et laisser les segments &#224; bas revenus et &#224; hauts risques au secteur public ; les cliniques priv&#233;es peuvent attirer les professionnels de qualit&#233; des h&#244;pitaux publics). N&#233;anmoins ces exemples ne sont pas des arguments contre des r&#233;formes orient&#233;es vers le march&#233; (&#034; market-based reforms &#034;). Le d&#233;fi pour les autorit&#233;s de sant&#233; est de d&#233;finir des politiques et de cr&#233;er le cadre r&#233;glementaire qui conduisent &#224; une meilleure utilisation des ressources. Le cadre pertinent pourrait &#233;voluer pour prendre en compte les changements de priorit&#233;s politiques et l'&#233;mergence de nouvelles technologies qui vont saper les barri&#232;res g&#233;ographiques qui emp&#234;chent la circulation de l'information, la coordination et la concurrence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le commerce international des services de sant&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le commerce international des services de sant&#233; n'est pas un probl&#232;me politique dominant ; le secteur de la sant&#233; est en effet un contributeur mineur au commerce. C'est l'effet de mesures restrictives de r&#233;gulation qui d&#233;couragent la pr&#233;sence commerciale &#233;trang&#232;re et de barri&#232;res technologiques qui inhibent les &#233;changes transfrontaliers. Ces deux freins se rel&#226;chent et le prochain round offre une occasion de reconsid&#233;rer la largeur et la profondeur des engagements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le commerce international des services de sant&#233; est tr&#232;s limit&#233;. Par exemple, les exportations des Etats-Unis repr&#233;sentent 2 pour mille des d&#233;penses, m&#234;me si un r&#233;cent rapport de l'OMS met en &#233;vidence l'importance croissante des &#233;changes transfrontaliers (t&#233;l&#233;m&#233;decine des Etats-Unis vers les pays du Golfe ou vers des r&#233;gions isol&#233;es).&lt;br class='autobr' /&gt;
Un secteur doit retenir l'attention : le management de fonctions hospitali&#232;res qui peut &#234;tre ex&#233;cut&#233; &#224; distance.&lt;br class='autobr' /&gt;
Certains pays ont &#233;galement un pouvoir d'attraction sur des patients &#233;trangers en proposant des services non disponibles ou moins co&#251;teux. N&#233;anmoins, par exemple, la consommation, par des &#233;trangers, de soins aux Etats-Unis reste limit&#233;e (872 millions $). De m&#234;me les investissements &#233;trangers (&#034; establishment trade &#034;) qui devraient se d&#233;velopper reste limit&#233;s (1,8 milliards $ de services de sant&#233; vendus par les h&#244;pitaux &#233;trangers install&#233;s aux Etats-Unis).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les mouvements de professionnels de sant&#233; doivent prendre en consid&#233;ration deux &#233;l&#233;ments : la contribution des immigrants &#224; combler les trous de l'offre et &#224; r&#233;duire la pression des co&#251;ts ; les pertes &#233;conomiques associ&#233;es &#224; l'installation &#224; l'&#233;tranger de sp&#233;cialistes form&#233;s (&#034; brain drain &#034;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le r&#244;le de la technologie dans le commerce international des services de sant&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'apparition de nouvelles technologies de transport et de communication favorisent le d&#233;placement des professionnels et des consommateurs et permettent de nouveaux modes de fourniture des services (t&#233;l&#233;m&#233;decine). Ces changements ouvrent des br&#232;ches qui permettent d'augmenter la participation &#233;trang&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lib&#233;ralisation et AGCS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les mesures de r&#233;gulation touchent les professionnels de la sant&#233;, les organisations op&#233;rant dans le secteur (cliniques, h&#244;pitaux, cr&#232;ches) et les organisations commerciales (industries pharmaceutiques, assureurs). Ces mesures affectent les conditions d'acc&#232;s au march&#233; pr&#233;vues dans l'AGCS dans les quatre modes de fourniture de services.&lt;br class='autobr' /&gt;
A l'exception des pays o&#249; les services de sant&#233; sont fournis directement par le gouvernement, &#224; titre gratuit, les autres doivent autoriser une participation priv&#233;e totale sans contr&#244;le d'acc&#232;s au march&#233;, si ce n'est celui qui assure la qualit&#233; des soins &#224; un prix n&#233;goci&#233; de fa&#231;on libre.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans les pays nombreux o&#249; les secteurs publics et priv&#233;s coexistent, on ne peut pas argumenter sur le fait qu'il n'y pas de concurrence entre les deux types de fournisseurs.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cela sugg&#232;re que dans les secteurs sur lesquels ces pays s'engagent toutes les subventions soient soumises aux obligations du traitement national.&lt;br class='autobr' /&gt;
De m&#234;me dans les cas o&#249; des obligations de service public sont donn&#233;es &#224; des h&#244;pitaux priv&#233;s, les m&#234;mes possibilit&#233;s doivent &#234;tre offertes &#224; tout fournisseur, au titre de la clause de la nation la plus favoris&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a, pour r&#233;sumer, trois types de r&#233;gulation :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les conditions de qualification des professionnels de sant&#233;,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les conditions d'accr&#233;ditation des cliniques et h&#244;pitaux
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les r&#232;gles de remboursement relevant de sch&#233;mas d'assurance obligatoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces exigences et ces r&#232;gles peuvent avoir des effets restrictifs sur le commerce ; elles doivent &#234;tre &#233;valu&#233;es au cas par cas pour s'assurer qu'elles sont administr&#233;es de fa&#231;on raisonnable, objective et impartiale.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ceci vise en particulier les mesures prises par les gouvernements ou les organismes non-gouvernementaux dans l'exercice d'un pouvoir d&#233;l&#233;gu&#233; par le gouvernement ; &#224; ce titre, des arrangements entre des participants priv&#233;s au march&#233; ne font pas partie du champ de l'AGCS, tandis que des arrangements similaires entre, par exemple, des assureurs mandat&#233;s par le gouvernement et des h&#244;pitaux priv&#233;s (ou entre des assureurs priv&#233;s et des h&#244;pitaux s&#233;lectionn&#233;s par le gouvernement) font partie du champ de l'AGCS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Consid&#233;rations sur les engagements pris par les membres de l'OMC dans l'AGCS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'AGCS pr&#233;voit deux types d'engagements :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; des engagements g&#233;n&#233;raux (clause de la nation la plus favoris&#233;e, notamment) qui s'appliquent &#224; tous les services
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; des engagement sp&#233;cifiques que les pays, membres de l'OMC, prennent ou pas sous-secteur par sous-secteur ; il s'agit des &#034; listes positives &#034; ou &#034; secteurs offerts &#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me s'il est bien difficile de faire une synth&#232;se des engagements pris par les membres de l'OMC &#224; Marrakech en 1994, on peut n&#233;anmoins faire les remarques suivantes en distinguant les modes de fourniture des services 1,2 et 3 d'une part et le mode 4 d'autre part.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce qui est des modes 1, 2, 3 (fournitures transfrontali&#232;res, consommation &#224; l'&#233;tranger, pr&#233;sence commerciale) :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les engagements sont plus nombreux sur les services m&#233;dicaux non-hospitaliers que sur les services hospitaliers,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; beaucoup de pays du Sud ont pris des engagements importants sur les services hospitaliers pour attirer les investissements &#233;trangers,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les engagements sur les services transfrontaliers (mode 1) n'ont gu&#232;re de sens, car les pays n'ont pas eu une compr&#233;hension commune sur la possibilit&#233; de fournir ces services au travers des fronti&#232;res,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le mode 2 (consommation &#224; l'&#233;tranger) fait l'objet d'engagements complets de la plupart des membres,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les limitations d'acc&#232;s au march&#233; dans le mode 3 (pr&#233;sence commerciale &#233;trang&#232;re) sont nombreuses et ont pour but de contenir la consommation m&#233;dicale&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne les engagements au titre du mode 4 (pr&#233;sence de personnes physiques &#233;trang&#232;res), les membres de l'OMC ont, en g&#233;n&#233;ral, appliqu&#233;, de fa&#231;on horizontale aux douze secteurs de service (la sant&#233; &#233;tant l'un d'entre eux) les restrictions li&#233;es aux politiques d'immigration.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les engagements, au titre de ce mode 4, pour la sant&#233;, sont donc largement &#224; la tra&#238;ne par rapport &#224; ceux relatifs aux autres modes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Or il convient de faire plusieurs remarques :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le champ des modes 1, 2 et 3 est limit&#233;,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les activit&#233;s concern&#233;es par le secteur de la sant&#233; sont tr&#232;s li&#233;es au capital humain (donc au mode 4),
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; alors que la pr&#233;sence commerciale peut &#234;tre pertinente dans bon nombre des secteurs hors sant&#233;, les b&#233;n&#233;fices les plus significatifs du commerce international dans le secteur des services de sant&#233; ne viendront pas de la construction d'h&#244;pitaux ou de leur gestion, mais de l'arriv&#233;e de professionnels de sant&#233; mieux form&#233;s, plus efficaces et moins co&#251;teux que ceux qui sont disponibles sur le march&#233; du travail domestique.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Esquisse d'analyse critique de l'AGCS dans le secteur de la sant&#233;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La sant&#233; est un bien social. L'objectif d'un bon syst&#232;me de sant&#233; est de donner acc&#232;s &#224; tous &#224; une pr&#233;vention et &#224; des soins de qualit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelle que soit la nature d'un tel syst&#232;me, tout-march&#233; ou tout-Etat pour prendre les extr&#234;mes, on y trouve trois fonctions li&#233;es :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; la r&#233;gulation : les r&#232;gles de fonctionnement ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; l'orientation : la fixation des objectifs ; l'articulation et l'allocation des moyens pour les atteindre ; c'est-&#224;-dire la politique de sant&#233; au sens strict ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les op&#233;rations : l'utilisation de ces moyens pour atteindre ces objectifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les missions relatives aux services de sant&#233; comprennent la pr&#233;vention, les soins, l'enseignement, la recherche et l'assurance maladie.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les &#034; acteurs &#034; sont les professionnels de sant&#233;, les h&#244;pitaux et cliniques, les organismes d'assurance maladie, les pouvoirs publics et les citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objectif affich&#233; de l'AGCS, dans le secteur de la sant&#233; comme dans les autres services, est de lib&#233;raliser. Les acteurs priv&#233;s op&#232;reraient dans le cadre des r&#233;gulations et des orientations d&#233;cid&#233;es. La concurrence obligerait les op&#233;rateurs publics &#224; une meilleure gestion des ressources. Or cette concurrence existe d&#233;j&#224; pour une tr&#232;s large part. Les acteurs priv&#233;s choisissent les segments solvables et rentables. Une plus grande ouverture du syst&#232;me de sant&#233; aux acteurs priv&#233;s provoquerait une multiplication des offres dans ces segments et d&#233;velopperait une m&#233;decine &#224; deux vitesses. L'efficacit&#233; &#233;conomique doit &#234;tre plut&#244;t recherch&#233;e par un &#233;quilibre du syst&#232;me mixte et une soumission &#224; une &#233;valuation pluraliste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le deuxi&#232;me objectif de l'AGCS d&#233;coule d'une d&#233;marche manag&#233;riale d'origine am&#233;ricaine. Il s'agit de surfer sur la vague technologique (syst&#232;mes d'information notamment) et d'importer dans le syst&#232;me de sant&#233; les pratiques qui font flor&#232;s dans l'entreprise priv&#233;e : recentrage des organisations sur leur m&#233;tier de base, restructurations, externalisation, sous-traitance, info-g&#233;rance (facility management) ; ces techniques sont parfois regroup&#233;es sous le vocable &#034; reengineering &#034;. Il convient ici de revenir aux objectifs du syst&#232;me de sant&#233; et de confronter, au cas par cas, ces techniques aux besoins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le troisi&#232;me objectif de l'AGCS est de r&#233;duire les co&#251;ts des personnels de sant&#233; par l'immigration ; c'est le mode 4 de fournitures de services pr&#233;vu par l'accord. Cette tentative paup&#233;riserait les pays du Sud, conduirait, au Nord, &#224; la diminution des salaires, &#224; la d&#233;t&#233;rioration des conditions de travail et &#224; la r&#233;duction de l'emploi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le quatri&#232;me objectif est la d&#233;r&#233;gulation dans les trois domaines principaux : qualification des professionnels de sant&#233;, accr&#233;ditation des h&#244;pitaux et des cliniques et assurance maladie. Or la r&#233;gulation repr&#233;sente bien les r&#232;gles que se donnent les citoyens d'un Etat pour assurer &#224; tous l'acc&#232;s &#224; une pr&#233;vention et &#224; des soins de qualit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour r&#233;soudre un probl&#232;me qui n'existe pas (le commerce international des services de sant&#233;) l'AGCS veut d&#233;manteler le service public. Il veut d&#233;velopper la colonisation du Sud et cr&#233;er au Nord une m&#233;decine &#224; deux vitesses, en livrant la sant&#233; aux seuls int&#233;r&#234;ts priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les sources qui ont servi &#224; &#233;crire ce texte :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le service de sant&#233; en France - Marie Duriez, Jean Lancry, Diane Lequet-Slama, Simone Sandier
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; L'AGCS et les notes du Council for Trade in Services de l'OMC
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; L'&#233;valuation d&#233;mocratique, outil de citoyennet&#233; active - Jean-Claude Boual, Philippe Brachet&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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