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	<title>ATTAC 92</title>
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	<description>Association pour la Taxation des Transactions financi&#232;res et l'Action Citoyenne.
Comit&#233; Local ATTAC dans les Hauts-de-Seine.</description>
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		<title>ATTAC 92</title>
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		<title>R&#233;sum&#233; de l'Accord g&#233;n&#233;ral sur le commerce des services (AGCS) de 1994</title>
		<link>https://92.site.attac.org/Resume-de-l-Accord-general-sur-le-commerce-des-services-AGCS-de-1994</link>
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		<dc:date>2001-04-26T22:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>attac92</dc:creator>


		<dc:subject>Association et action internationale</dc:subject>
		<dc:subject>Service</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;I - Article I - Champ d'application et d&#233;finitions &lt;br class='autobr' /&gt;
L'AGCS s'applique &#224; toute mesure affectant le commerce des services. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le commerce des services est d&#233;fini comme la fourniture de services dans les quatre modes de fourniture de services suivants : mode 1 : les services transfrontaliers fournis depuis le territoire d'un membre dans le territoire d'un autre membre ; mode 2 : la consommation de services &#224; l'&#233;tranger ; mode 3 : la fourniture de services par une entreprise &#233;trang&#232;re implant&#233;e...&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://92.site.attac.org/-AGCS-" rel="directory"&gt;AGCS&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://92.site.attac.org/+-Association-et-action-internationale-+" rel="tag"&gt;Association et action internationale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/+-Service-+" rel="tag"&gt;Service&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;I - Article I - Champ d'application et d&#233;finitions&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'AGCS s'applique &#224; toute mesure affectant le commerce des services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le commerce des services est d&#233;fini comme la fourniture de services dans les quatre modes de fourniture de services suivants :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; mode 1 : les services transfrontaliers fournis depuis le territoire d'un membre dans le territoire d'un autre membre ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; mode 2 : la consommation de services &#224; l'&#233;tranger ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; mode 3 : la fourniture de services par une entreprise &#233;trang&#232;re implant&#233;e sur le territoire d'un autre membre ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; mode 4 : la fourniture de services par des personnes physiques qui quittent provisoirement leur pays, membre, pour fournir ces services sur le territoire d'un autre membre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord concerne aussi bien les autorit&#233;s gouvernementales centrales, r&#233;gionales ou locales ou les autorit&#233;s non gouvernementales exer&#231;ant des pouvoirs d&#233;l&#233;gu&#233;s par les gouvernements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les services concern&#233;s comprennent tous les services &#224; l'exception de ceux qui sont fournis dans l'exercice de l'autorit&#233; gouvernementale, c'est-&#224;-dire ni sur une base commerciale, ni en concurrence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; II - Obligations et r&#232;gles g&#233;n&#233;rales&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article II - Traitement de la nation la plus favoris&#233;e (NPF)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour toutes les mesures couvertes par le trait&#233;, chaque membre accorde imm&#233;diatement et inconditionnellement &#224; tout service et &#224; tout fournisseur de services d'un membre un traitement non moins favorable que celui qu'il accorde aux autres membres.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les exemptions &#224; cette clause doivent &#234;tre list&#233;es et remplir les conditions de l'annexe NPF au trait&#233; (Cf. section VI).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article III - Transparence&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque membre est tenu de publier toute mesure qui affecte ce trait&#233;, y compris les accords internationaux. Tout changement des lois, r&#233;gulations ou r&#232;gles administratives doit &#234;tre communiqu&#233; au Conseil du commerce des services. Chaque membre doit r&#233;pondre &#224; toute demande d'un autre membre, doit mettre en place une structure fournissant les r&#233;ponses en un temps limit&#233; et peut signaler au Conseil du commerce des services toute mesure, prise par un autre membre et affectant la bonne application de ce trait&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article IV &#8211; Participation croissante des pays en d&#233;veloppement&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette participation croissante au commerce des services sera facilit&#233;e par la n&#233;gociation d'engagements sp&#233;cifiques portant sur :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le renforcement de la capacit&#233; et la comp&#233;titivit&#233; de leurs services nationaux, notamment par l'acc&#232;s &#224; la technologie sur une base commerciale,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; l'am&#233;lioration de leur acc&#232;s aux canaux de distribution et d'information,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; la lib&#233;ralisation de secteurs fournissant des possibilit&#233;s d'exportation pour ces pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article V - Int&#233;gration &#233;conomique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'AGCS ne doit pas emp&#234;cher des membres de signer des accords de lib&#233;ralisation du commerce des services entre eux, pourvu que ces accords aient une couverture sectorielle substantielle, &#233;vitent toute discrimination notamment au titre du traitement national (Cf. section III) et n'augmentent pas les obstacles au commerce des services pour les membres non signataires de ces accords. Le Conseil du commerce des services doit &#234;tre inform&#233; de ces accords d'int&#233;gration &#233;conomique, peut questionner les membres concern&#233;s et faire les recommandations appropri&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article V bis &#8211; Accords d'int&#233;gration des march&#233;s du travail&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'AGCS ne doit pas emp&#234;cher les membres de conclure un accord de compl&#232;te int&#233;gration du march&#233; du travail pourvu que cet accord ne comporte pas d'exigences relatives au lieu de r&#233;sidence et aux permis de travail et soit notifi&#233; au Conseil du commerce des services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article VI - R&#233;gulations nationales&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les secteurs o&#249; des engagements sp&#233;cifiques sont pris (Cf. section III), chaque membre doit s'assurer que toute mesure affectant le commerce des services est administr&#233;e d'une mani&#232;re raisonnable, objective et impartiale. A la demande d'un fournisseur de services, chaque membre doit fournir les rem&#232;des, l&#224; o&#249; ils sont justifi&#233;s, aux d&#233;cisions administratives. Si une autorisation est n&#233;cessaire pour fournir un service, la d&#233;cision doit &#234;tre notifi&#233;e en un temps limit&#233;. De fa&#231;on &#224; s'assurer que les mesures relatives aux exigences de qualification des personnes, aux proc&#233;dures, aux standards techniques et aux licences ne constituent pas des obstacles non n&#233;cessaires au commerce des services, le Conseil du commerce des services d&#233;veloppera, au travers d'organisations qu'il mettra en place, toutes les r&#232;gles n&#233;cessaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article VII - Reconnaissance&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand un membre reconna&#238;t les qualifications, standards, licences d'un membre, il doit offrir la possibilit&#233; aux autres membres d'obtenir une telle reconnaissance. Le Conseil du commerce des services doit &#234;tre inform&#233; de toute activit&#233; li&#233;e &#224; ce type de reconnaissance. L'objectif est d'&#233;tablir des standards internationaux communs de reconnaissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article VIII - Monopoles et fournisseurs exclusifs de services&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque membre doit s'assurer que ces monopoles ne contreviennent pas aux obligations de la NPF et des engagements sp&#233;cifiques (Cf. section III) pris par sous-secteur. Un monopole qui cherche &#224; fournir des services, soit directement, soit au travers d'une filiale, en dehors du champ de son monopole ou dans un sous-secteur qui fait l'objet d'engagements sp&#233;cifiques, ne doit pas abuser de sa position de monopole. Un tel abus peut faire l'objet d'une demande d'information du Conseil du commerce des services vers le membre duquel d&#233;pend le monopole&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article IX - Pratiques commerciales&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les membres reconnaissent que certaines pratiques commerciales, autres que celles des monopoles, peuvent constituer des restrictions au commerce des services. Chaque membre doit donc, &#224; la demande d'un autre, entrer en consultation avec lui pour &#233;liminer de telles pratiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article X - Mesures de sauvegarde d'urgence&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y aura des n&#233;gociations sur de telles mesures sur la base de la non discrimination entre membres. Les mesures r&#233;sultant de ces n&#233;gociations devront entrer en vigueur avant le d&#233;but de 1998.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XI - Paiements et transferts de capitaux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sauf dans le cadre de la sauvegarde de la balance des paiements (Cf. article XII), un membre ne peut imposer des restrictions aux transferts de capitaux et paiements internationaux de transactions relatives &#224; ses engagements sp&#233;cifiques au titre de l'AGCS. Par ailleurs, rien dans l'AGCS ne doit affecter les droits et obligations vis-&#224;-vis du Fonds mon&#233;taire international (FMI).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XII - Restrictions pour sauvegarder la balance des paiements&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En cas de s&#233;rieuses difficult&#233;s financi&#232;res ou de s&#233;rieuses menaces, un membre peut maintenir ou adopter des restrictions au commerce des services dans un secteur o&#249; il a pris des engagements sp&#233;cifiques (Cf. section III). Ces restrictions ne doivent pas &#234;tre discriminatoires entre les membres, doivent &#234;tre coh&#233;rentes avec les accords pass&#233;s avec le FMI, doivent &#233;viter tout dommage non n&#233;cessaire &#224; un autre membre, ne doivent pas exc&#233;der ce qui est n&#233;cessaire, doivent &#234;tre temporaires et comporter un plan visant &#224; leur &#233;limination, ne doivent pas viser &#224; prot&#233;ger un secteur particulier. Le Conseil du commerce des services doit &#234;tre inform&#233; de ces restrictions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XIII - March&#233;s publics&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les achats publics sont exempts des obligations de l'AGCS. Toutefois il y aura des n&#233;gociations multilat&#233;rales sur les march&#233;s publics de services entre 1995 et 1997 dont l'objectif sera d'ouvrir certains achats publics aux fournisseurs &#233;trangers de services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XIV - Exceptions g&#233;n&#233;rales&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces exceptions ne doivent pas constituer des discriminations entre membres ou des restrictions d&#233;guis&#233;es au commerce. Ces exceptions concernent la protection de la morale, le maintien de l'ordre public, la protection de la vie et de la sant&#233; des hommes, animaux et plantes, la pr&#233;vention de pratiques frauduleuses, la protection de la vie priv&#233;e, la s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XIV bis - Exceptions relatives &#224; la s&#233;curit&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'AGCS ne doit pas contraindre un membre &#224; fournir des informations ou &#224; prendre des mesures contraires &#224; ses int&#233;r&#234;ts essentiels de s&#233;curit&#233; ou l'emp&#234;cher de remplir ses obligations dans le cadre de l'ONU.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XV - Subventions&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les membres reconnaissent que, dans certaines circonstances, les subventions occasionnent des distorsions sur le commerce des services. Les membres doivent mener des n&#233;gociations pour d&#233;velopper les r&#232;gles multilat&#233;rales pour &#233;viter de tels effets. Tout membre qui consid&#232;re qu'il est affect&#233; par l'octroi d'un subvention par un autre membre peut demander une consultation avec ce membre &#224; ce sujet. Cette demande doit &#234;tre prise en consid&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; III - Engagements sp&#233;cifiques&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XVI - Acc&#232;s au march&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque membre ne doit pas accorder aux services et aux fournisseurs de services d'un autre membre un traitement moins favorable (en mati&#232;re d'acc&#232;s au march&#233;) que celui qui est sp&#233;cifi&#233; dans le Plan d'engagements sp&#233;cifiques (PES) correspondant (Cf. la d&#233;finition du PES dans la note 18 de bas de page).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les limitations suivantes, sauf &#224; &#234;tre sp&#233;cifi&#233;es dans le PES, sont proscrites :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; nombre des fournisseurs,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; valeur totale des transactions ou des actifs,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; nombre d'op&#233;rations ou quantit&#233; de service,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; nombre total de personnes physiques employ&#233;es,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; type d'entit&#233; l&#233;gale,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; participation &#233;trang&#232;re au capital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XVII - Traitement national&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les secteurs qui font l'objet d'un PES, chaque membre ne doit pas accorder aux services ou aux fournisseurs de services d'un autre membre un traitement moins favorable que celui qu'il accorde &#224; ses propres services ou fournisseurs de services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XVIII - Engagements additionnels&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les engagements affectant le commerce qui ne ressortissent pas de l'acc&#232;s au march&#233; ou du traitement national tels que qualifications, standards et licences doivent figurer dans le PES.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; IV - Lib&#233;ralisation progressive&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XIX &#8211; N&#233;gociation des engagements sp&#233;cifiques&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les membres entreront dans des cycles successifs de n&#233;gociations qui commenceront au plus tard cinq ans apr&#232;s le 1er janvier 1995 et se poursuivront. L'objectif de ces n&#233;gociations sera de parvenir progressivement &#224; un plus haut degr&#233; de lib&#233;ralisation. De telles n&#233;gociations doivent r&#233;duire ou &#233;liminer les obstacles au commerce des services et ainsi de donner un acc&#232;s effectif au march&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le processus de lib&#233;ralisation doit tenir compte des politiques nationales et du degr&#233; de d&#233;veloppement des membres. Il doit se d&#233;rouler dans le cadre de n&#233;gociations bilat&#233;rales, plurilat&#233;rales ou multilat&#233;rales dont l'objectif sera d'augmenter le niveau des engagements des PES.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XX &#8211; Plan d'engagements sp&#233;cifiques (PES)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque PES sp&#233;cifie pour chaque sous-secteur et pour chaque membre :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les termes, limitations et conditions de l'acc&#232;s au march&#233;,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les conditions et qualifications du traitement national,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les conditions relatives aux engagements additionnels,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le calendrier d'application de ces engagements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les PES de chaque membre sont annex&#233;s &#224; l'AGCS et font partie int&#233;grante du trait&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XXI - Modification des Plan d'engagements sp&#233;cifiques (PES)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un membre peut modifier ou retirer un engagement figurant dans le PES, au plus t&#244;t trois ans apr&#232;s son entr&#233;e en application et aux conditions figurant ci-apr&#232;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il doit en informer le Conseil du commerce des services trois mois avant la modification ou le retrait.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il doit entrer en n&#233;gociation avec tout membre qui en fait la demande et peut &#234;tre affect&#233; par cette modification ou ce retrait ; il doit chercher avec lui un accord de compensation. Si un accord n'est pas trouv&#233;, le membre affect&#233; peut demander un arbitrage. Le membre qui veut effectuer une modification ou un retrait ne peut le faire que si un accord est trouv&#233; ou un arbitrage rendu. Dans le cas o&#249; l'arbitrage est ignor&#233; par le membre qui effectue la modification d'un de ses PES, le ou les membres affect&#233;s peuvent prendre des sanctions correspondant aux dommages &#233;valu&#233;s lors de l'arbitrage.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le Conseil du commerce des services &#233;tablira des proc&#233;dures plus pr&#233;cises pour mener &#224; bien ces modifications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; V - Dispositions institutionnelles&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XXII &#8211; Consultation&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Accord sur le r&#232;glement des diff&#233;rends (ARD) s'applique aux consultations entre les membres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Conseil du commerce des services ou l'Organe de r&#232;glement des diff&#233;rends (ORD) peuvent intervenir &#224; la demande d'un membre si une solution n'a pas pu &#234;tre trouv&#233;e par les membres concern&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XXIII &#8211; R&#232;glement des diff&#233;rends et ex&#233;cution des d&#233;cisions&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si un membre ou plusieurs membres consid&#232;rent qu'un autre membre ne remplit pas ses obligations, il peut avoir recours &#224; l'ARD. L'ORD, s'il consid&#232;re que les circonstances sont suffisamment s&#233;rieuses, peut autoriser le ou les membres affect&#233;s &#224; suspendre leurs obligations ou leurs engagements conform&#233;ment &#224; l'ARD.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si un membre consid&#232;re que l'un quelconque des b&#233;n&#233;fices attendus d'un engagement d'un autre membre, au titre de la section III de ce trait&#233;, est annul&#233; ou affect&#233; par une mesure qui ne ressortit pas des dispositions de ce trait&#233;, il peut avoir recours &#224; l'ARD. Si L'ORD d&#233;termine que cette mesure a annul&#233; ou affect&#233; de tels b&#233;n&#233;fices, le membre affect&#233; aura le droit &#224; des compensations au titre de l'article XXI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XXIV &#8211; Conseil du commerce des services&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Conseil du commerce des services devra faciliter les op&#233;rations li&#233;es &#224; ce trait&#233; et &#224; ses objectifs. Il sera ouvert aux repr&#233;sentants des membres. Son directeur sera &#233;lu par les membres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XXV &#8211; Coop&#233;ration technique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les fournisseurs de services des membres qui recherchent une coop&#233;ration technique auront acc&#232;s aux services des points de requ&#234;tes d&#233;finis &#224; l'article IV. L'assistance technique aux pays en d&#233;veloppement sera fournie sur une base multilat&#233;rale par le Secr&#233;tariat de l'OMC et par le Conseil du commerce des services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XXVI &#8211; Relations avec d'autres organisations internationales&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Conseil g&#233;n&#233;ral de l'OMC prendra des dispositions pour arranger des consultations et une coop&#233;ration avec l'ONU et ses agences sp&#233;cialis&#233;es ainsi qu'avec d'autres organisations intergouvernementales concern&#233;es par les services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; VI - Dispositions finales&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XXVII &#8211; Refus de b&#233;n&#233;fices&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un membre peut refuser d'accorder les b&#233;n&#233;fices de ce trait&#233; soit &#224; un service fourni depuis ou dans le territoire d'un non membre, soit &#224; un service d'un membre auquel il n'applique pas le trait&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un membre peut refuser d'accorder les b&#233;n&#233;fices de ce trait&#233; &#224; un fournisseur de services qui n'est pas un fournisseur d'un autre membre, ou qui est le fournisseur de services d'un membre auquel il n'applique pas le trait&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article XXVIII &#8211; D&#233;finitions&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet article donne des d&#233;finitions qui ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; donn&#233;es, pour l'essentiel, pr&#233;c&#233;demment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; VII - Annexe de l'AGCS sur les exemptions &#224; la clause de la nation la plus favoris&#233;e (NPF)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette annexe sp&#233;cifie les conditions auxquelles un membre est exempt&#233; de la clause NPF.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Conseil du commerce des services reverra toutes les exemptions accord&#233;es (en avril 1994) pour une p&#233;riode de plus de cinq ans. Cet examen interviendra avant 2000 et d&#233;terminera si les conditions qui ont justifi&#233; les exemptions sont toujours valables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les exemptions se terminent &#224; la date mentionn&#233;e dans l'exemption. En principe elles se terminent toutes moins de dix ans apr&#232;s leur prise d'effet (soit en 2004). Elles font partie des n&#233;gociations des cycles successifs de n&#233;gociations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; VIII - Annexe de l'AGCS sur le mouvement des personnes physiques fournissant des services&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'AGCS ne s'applique pas aux mesures affectant les personnes physiques &#233;trang&#232;res qui cherchent, &#224; titre permanent, un emploi sur le march&#233; du travail d'un membre. Il ne s'applique pas non plus aux mesures relatives &#224; l'obtention de la nationalit&#233; et de la r&#233;sidence sur le territoire d'un membre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'AGCS s'applique aux mesures affectant les personnes physiques, soit employ&#233;es par un fournisseur de services d'un membre, ou soit fournisseurs de services &#224; titre individuel et originaires d'un membre, au titre de la fourniture de services, quand ces services sont fournis sur le territoire d'un autre membre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'AGCS n'emp&#234;che pas un membre d'appliquer des mesures de r&#233;gulation de l'entr&#233;e de personnes physiques &#233;trang&#232;res sur son territoire, pourvu que ces r&#233;gulations ne viennent pas contredire les PES.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; IX - Annexes, d&#233;cisions minist&#233;rielles et protocoles faisant partie de l'AGCS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi tous ces textes, il convient de signaler :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; un accord sur les transports a&#233;riens ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; un accord sur les services maritimes ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; un protocole sur le mouvement des personnes physiques sign&#233; le 21 juillet 1995 ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; deux protocoles sur les services financiers sign&#233;s le 21 f&#233;vrier 1995 et le 14 novembre 1997 ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; un protocole sur les t&#233;l&#233;communications de base sign&#233; le 30 avril 1997.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'&#233;volution de l'Accord g&#233;n&#233;ral sur le commerce des services (AGCS) entre 1994 et 1999</title>
		<link>https://92.site.attac.org/L-evolution-de-l-Accord-general-sur-le-commerce-des-services-AGCS-entre-1994-et</link>
		<guid isPermaLink="true">https://92.site.attac.org/L-evolution-de-l-Accord-general-sur-le-commerce-des-services-AGCS-entre-1994-et</guid>
		<dc:date>2001-04-26T22:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain Lecourieux</dc:creator>


		<dc:subject>Asni&#232;res, Bois Col., Clichy, Genevilliers, Levallois, Villeneuve la Gar.</dc:subject>
		<dc:subject>Association et action internationale</dc:subject>
		<dc:subject>Service</dc:subject>
		<dc:subject> Attac - Conseil Scientifique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Annexes, d&#233;cisions minist&#233;rielles et protocoles d'accord &lt;br class='autobr' /&gt; 1. L'annexe sur les transports a&#233;riens (1994) &lt;br class='autobr' /&gt;
Les services de transport a&#233;rien sont, pour partie, r&#233;gis par la Convention de Chicago du 7 d&#233;cembre 1944 qui g&#232;re les droits de trafic . Ces droits sont donc exclus de l'AGCS qui s'applique par contre aux services de maintenance et de r&#233;paration, au marketing et &#224; la vente de services a&#233;riens (conditions et prix du transport non inclus) et aux syst&#232;mes de r&#233;servation. Cette annexe...&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://92.site.attac.org/-AGCS-" rel="directory"&gt;AGCS&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://92.site.attac.org/+-Asnieres-Bois-Col-Clichy-Genevilliers-Levallois-Villeneuve-la-Gar-+" rel="tag"&gt;Asni&#232;res, Bois Col., Clichy, Genevilliers, Levallois, Villeneuve la Gar.&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/+-Association-et-action-internationale-+" rel="tag"&gt;Association et action internationale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/+-Service-+" rel="tag"&gt;Service&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/+-Attac-Conseil-Scientifique-+" rel="tag"&gt; Attac - Conseil Scientifique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Annexes, d&#233;cisions minist&#233;rielles et protocoles d'accord&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;1. L'annexe sur les transports a&#233;riens (1994)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les services de transport a&#233;rien sont, pour partie, r&#233;gis par la Convention de Chicago du 7 d&#233;cembre 1944 qui g&#232;re les droits de trafic . Ces droits sont donc exclus de l'AGCS qui s'applique par contre aux services de maintenance et de r&#233;paration, au marketing et &#224; la vente de services a&#233;riens (conditions et prix du transport non inclus) et aux syst&#232;mes de r&#233;servation. Cette annexe pr&#233;cise le champ de l'AGCS et indique que les &#233;volutions du transport a&#233;rien seront examin&#233;es par l'OMC, tous les cinq ans ; la porte est donc ouverte &#224; de possibles extensions des engagements pris, au titre de l'AGCS, dans ce secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 2. L'annexe sur les services financiers (1994)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'annexe exclut du champ de l'AGCS les activit&#233;s des banques centrales ou d'autres institutions en charge de la politique mon&#233;taire et des taux. L'exclusion des fournisseurs &#233;trangers de services s'&#233;tend aux activit&#233;s telles que la s&#233;curit&#233; sociale statutaire ou le syst&#232;me de retraites public. C'est aussi le cas d'activit&#233;s qui sont r&#233;alis&#233;es par des entit&#233;s publiques pour le compte du gouvernement ou avec des fonds publics, pourvu qu'aucune institution financi&#232;re nationale, non-gouvernementale, ne prenne pas part &#224; ces activit&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
La disposition centrale de cette annexe est connue sous le nom de &#171; d&#233;coupe prudentielle &#187; (prudential carve-out) ; son but est de permettre aux gouvernements de prot&#233;ger leur syst&#232;me financier et ses clients. Cette disposition qui peut &#234;tre regard&#233;e comme similaire aux exceptions g&#233;n&#233;rales pr&#233;vues dans l'AGCS ne doit pas &#234;tre utilis&#233;e pour &#233;chapper aux obligations du trait&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 3. Accord sur les engagements dans les services financiers (1994)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet accord (Understanding on commitments in financial services) donne un cadre standard de lib&#233;ralisation des services financiers qui permet d'aller au-del&#224; des exigences de lib&#233;ralisation de la section III de l'AGCS de 1994. Il ouvre les achats de services financiers des gouvernements, r&#233;duit le champ des monopoles et favorise le commerce transfrontalier dans le domaine des services financiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 4. L'annexe sur les t&#233;l&#233;communications (1994)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette annexe met l'accent sur une question majeure : le droit pour un fournisseur priv&#233; d'utiliser les r&#233;seaux et services publics ; elle &#233;tablit ce droit. Ces fournisseurs b&#233;n&#233;ficient donc de la clause de la nation la plus favoris&#233;e, du traitement national et des conditions commerciales aussi favorables que celles attribu&#233;es &#224; tout autre utilisateur. Ces droits s'appliquent &#224; tous les services publics disponibles tels que t&#233;l&#233;phone, t&#233;l&#233;graphe, t&#233;lex et transmission de donn&#233;es (radios et t&#233;l&#233;vision sont exclues). Les pays en d&#233;veloppement peuvent mettre des limitations temporaires &#224; ce droit pour renforcer leurs propres capacit&#233;s pourvu que ces limitations soient mentionn&#233;es dans leurs Plans d'engagements sp&#233;cifiques (PES).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 5. Le groupe de travail sur les mesures de sauvegarde, les march&#233;s publics et les subventions (lanc&#233; en mars 1995)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'AGCS de 1994 est un trait&#233; doublement incomplet :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; la partie IV du trait&#233; invite explicitement &#224; une lib&#233;ralisation d'un niveau plus &#233;lev&#233; par des cycles de n&#233;gociations successifs qui se traduisent par un approfondissement des Plans d'engagements sp&#233;cifiques (PES), relatifs &#224; chacun des cent soixante sous-secteurs de services et sp&#233;cifiques &#224; chaque membre de l'OMC. Ce document montre que, sans attendre le cycle de n&#233;gociations du mill&#233;naire qui a avort&#233; &#224; Seattle, les gouvernements ont largement avanc&#233; dans la lib&#233;ralisation et la d&#233;r&#233;gulation, notamment dans des secteurs dits d'infrastructure comme la finance et les t&#233;l&#233;communications ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; mais, le corps m&#234;me du trait&#233;, le &#171; tronc commun &#187; sign&#233; par tous les membres est incomplet et le trait&#233; lui-m&#234;me donnait mandat au Conseil du commerce des services, une des composantes de l'OMC, de le compl&#233;ter, en relation avec les gouvernements des membres, sur trois points : les mesures de sauvegarde, les march&#233;s publics et les subventions, en quoi il convient de lire : les financements publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit de trois points essentiels qui touchent &#224; l'irr&#233;versibilit&#233; des engagements (en cas de crise grave dans un Etat membre), au champ du trait&#233; et aux r&#233;gulations nationales. Sur ces trois points, semble-t-il, les n&#233;gociations n'ont pas encore abouti. Nous avons quelques informations sur les deux premiers points qu'il est int&#233;ressant de r&#233;sumer ici.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les mesures de sauvegarde&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une note de l'OMC du 3 juin 1997 avance les questions essentielles auxquelles les n&#233;gociateurs veulent r&#233;pondre : au nom de quoi un membre peut-il prendre de telles mesures ? Dans quelles circonstances et dans quels buts ? Quelle approche doit adopter un membre au sujet des dommages qu'il subit ? Y a-t-il des mesures qui peuvent &#234;tre jug&#233;es plus n&#233;cessaires que d'autres ? La question des sauvegardes reste ouverte et fait actuellement l'objet de n&#233;gociations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les march&#233;s publics&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le travail r&#233;alis&#233; dans ce domaine a consist&#233; essentiellement &#224; rassembler des informations sur les pratiques des membres. Vingt-et-un membres ont r&#233;pondu &#224; un questionnaire et ces r&#233;ponses figurent dans un document du Secr&#233;tariat de l'OMC (S/WPGR/W/20). L'OMC consid&#232;re qu'elle a ainsi les bases pour proposer des r&#232;gles multilat&#233;rales concernant les march&#233;s publics. L'objectif est de donner aux op&#233;rateurs priv&#233;s &#233;trangers un acc&#232;s plus large &#224; ces march&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs et &#224; c&#244;t&#233; de l'AGCS, les pays industrialis&#233;s ont sign&#233;, en 1994, dans le cadre de l'OMC, un nouvel Accord sur les march&#233;s publics (AMP). Les Etats-Unis, signataires de l'AMP, ont argu&#233; du caract&#232;re f&#233;d&#233;ral de leur constitution pour exon&#233;rer quinze de leurs Etats f&#233;d&#233;r&#233;s de toute discipline en la mati&#232;re. L'AMP de 1994 ouvre les march&#233;s publics &#224; la concurrence internationale ; il comporte des obligations et des r&#232;gles ainsi qu'une liste des entit&#233;s nationales de chaque membre susceptibles de passer des march&#233;s. L'AMP s'&#233;tend aux services et &#224; toutes les niveaux de l'organisation administrative. L'objectif poursuivi maintenant par l'OMC est d'&#233;viter les discriminations (notamment dans le domaine de l'informatique) et d'obtenir la signature de nouveaux membres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin un Groupe de travail sur la transparence des march&#233;s publics a &#233;t&#233; mis en place par la r&#233;union minist&#233;rielle de Singapour de d&#233;cembre 1996. Ce Groupe s'int&#233;resse aux pratiques de passation des march&#233;s et doit &#233;laborer des dispositions qui seront incorpor&#233;es dans les diff&#233;rents accords relatifs aux march&#233;s publics, AGCS compris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 6. Les n&#233;gociations sur le transport maritime (lanc&#233;es en avril 1994)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces n&#233;gociations ont &#233;t&#233; lanc&#233;es par une D&#233;cision minist&#233;rielle d'avril 1994 dans trois domaines :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les services concernant le transport international de passagers et de fret (cabotage exclu) ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les services auxiliaires (manipulation des cargaisons, stockage, d&#233;p&#244;ts de containers, agences maritimes) ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; l'acc&#232;s et l'utilisation des ports (pilotage, remorquage, approvisionnement, alimentation en carburant et en eau, collecte des ordures et des d&#233;chets, capitainerie, aide &#224; la navigation, communications, alimentation en &#233;lectricit&#233;, r&#233;parations d'urgence, ancrage, mouillage et amarrage).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les services multimodaux associant route, pipe-line et rail ont &#233;t&#233; partiellement trait&#233;s dans ces n&#233;gociations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un questionnaire portant sur la structure du march&#233; et ses r&#233;gulations a re&#231;u la r&#233;ponse de trente-sept membres. A partir de ces donn&#233;es, le groupe de travail a mis au point un mod&#232;le de PES (Plan d'engagements sp&#233;cifiques) ; ce mod&#232;le avait pour but de guider les membres dans la r&#233;daction de leurs propres PES.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la fin de 1996, les membres ont admis qu'ils ne pourraient pas conclure positivement les n&#233;gociations. Celles-ci ont &#233;t&#233; suspendues et ont repris en janvier 2000.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 7. Les accords post&#233;rieurs &#224; 1994 sur les services financiers&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les services financiers comprennent deux larges cat&#233;gories de services : les assurances d'une part, et les banques et les autres services financiers d'autre part.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le protocole de juillet 1995 entr&#233; en vigueur le 1er septembre 1996 (2&#232;me protocole)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quatre vingt dix-sept pays (l'UE comptant pour un), au lieu de soixante-seize en 1994, ont des Plans d'engagements sp&#233;cifiques par sous-secteur (PES) et r&#233;duisent simultan&#233;ment leurs exemptions &#224; la clause de la nation la plus favoris&#233;e (NPF).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le protocole de novembre 1997 entr&#233; en vigueur le 1er mars 1999 (5&#232;me protocole)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'issue de la n&#233;gociation, cent quatre membres ont accept&#233; des engagements dans le secteur des services sous la forme de Plans d'engagements sp&#233;cifiques (PES).&lt;br class='autobr' /&gt;
Les nouveaux engagements pris par les membres comprennent notamment une lib&#233;ralisation substantielle permettant l'&#233;tablissement d'entreprises &#233;trang&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 8. Le protocole de juillet 1995 entr&#233; en vigueur le 30 janvier 1996 sur le mouvement des personnes physiques (3&#232;me protocole)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mouvement des personnes physiques constitue le mode 4 de l'AGCS. En 1994, la plupart des membres avaient trait&#233; de ce mode de fourniture de services sous la forme d'engagements horizontaux (c'est-&#224;-dire qui s'appliquent indistinctement aux cent soixante sous-secteurs de services). Les pays en voie de d&#233;veloppement ont consid&#233;r&#233; que ces engagements introduisaient des limites excessives au mouvement des personnes physiques et demand&#233; l'extension des n&#233;gociations sur le mode 4.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les n&#233;gociations ont abouti &#224; six ensembles d'engagements suppl&#233;mentaires. Par exemple, l'Union europ&#233;enne, la Suisse et la Norv&#232;ge ont garanti le d&#233;tachement de professionnels &#233;trangers dans les secteurs des services professionnels et des services aux entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'OMC consid&#232;re que des progr&#232;s ont &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;s, mais que le mode 4 de fourniture de services n'a pas &#233;t&#233; lib&#233;ralis&#233; de fa&#231;on tr&#232;s significative. Elle constate que &#171; les r&#232;gles applicables &#224; l'immigration qui constituent certainement l'obstacle principal au mouvement des personnes n'&#233;taient pas dans le champ des n&#233;gociations &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les n&#233;gociations sur le mouvement des personnes physiques ont repris en 2000.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 9. Le protocole d'avril 1997 entr&#233; en vigueur le 5 f&#233;vrier 1998 sur les services de t&#233;l&#233;communications de base (4&#232;me protocole)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secteur des services de t&#233;l&#233;communications de base &#233;tait, avant la signature de ce protocole, beaucoup moins lib&#233;ralis&#233; que le secteur des t&#233;l&#233;communications &#224; valeur ajout&#233;e. Ce secteur de t&#233;l&#233;communications de base comprend notamment le t&#233;l&#233;phone, la transmission de donn&#233;es, le t&#233;lex, le t&#233;l&#233;graphe, le fac-simil&#233;, les lignes priv&#233;es, les satellites, le t&#233;l&#233;phone cellulaire, les services relatifs aux portables, etc..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre de ce protocole, tous les pays industrialis&#233;s, plus de quarante pays en d&#233;veloppement et six pays d'Europe centrale et orientale ont pris des engagements dans le cadre de PES ; ils repr&#233;sentent &#224; eux tous 91% du march&#233; mondial des t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ces pays, l'acc&#232;s &#224; de nombreux sous-secteurs est maintenant largement ouvert (Cf. article XVI de l'AGCS). De plus, au titre de l'article XVIII de l'AGCS (engagements additionnels), certains de ces membres ont sign&#233; un Document de r&#233;f&#233;rence (Reference paper) relatif aux r&#233;gulations nationales ; cet ensemble d'engagements suppl&#233;mentaires concernent notamment les sauvegardes, les garanties d'interconnexion, la transparence des processus d'octroi de licences et l'ind&#233;pendance des r&#233;gulateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 10. Les services professionnels (1997)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce secteur, l'un des douze de l'AGCS, inclut de nombreux sous-secteurs : services juridiques, comptabilit&#233;, audit, architecture, engineering, urbanisme et am&#233;nagement rural, services m&#233;dicaux et dentaires, services v&#233;t&#233;rinaires, services rendus par les sages-femmes, les infirmi&#232;res, les kin&#233;sith&#233;rapeutes et le personnel para-m&#233;dical, etc..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une D&#233;cision minist&#233;rielle a consid&#233;r&#233; que les clauses d'acc&#232;s au march&#233; et de traitement national &#224; elles-seules ne permettaient pas un acc&#232;s effectif au march&#233;.. Un Groupe de travail sur les services professionnels (Working party) a &#233;t&#233; cr&#233;&#233; pour d&#233;velopper des r&#232;gles pour &#171; r&#233;guler &#187; ce secteur. Le sous-secteur de la comptabilit&#233; a &#233;t&#233; pris en priorit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mandat re&#231;u par le Groupe de travail comportait trois domaines :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; des r&#232;gles multilat&#233;rales relatives &#224; l'acc&#232;s au march&#233;,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le recours &#224; des standards internationaux,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; la reconnaissance des qualifications des personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mandat pr&#233;cisait &#233;galement que les organisations gouvernementales et non-gouvernementales de r&#233;gulation devaient &#234;tre prises en compte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette lib&#233;ralisation et cette d&#233;r&#233;gulation de la comptabilit&#233; ont &#233;t&#233; men&#233;es &#224; bien et la question de la g&#233;n&#233;ralisation, soit sous-secteur par sous-secteur, soit horizontale (globale &#224; tout le secteur des services professionnels) est pos&#233;e maintenant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 11. Groupe de travail sur le droit de la concurrence (1996 - 1998)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Partant de l'id&#233;e que la libert&#233; des &#233;changes ne peut &#234;tre &#233;quitable que s'il y a &#233;galit&#233; de traitement pour tous les acteurs de l'&#233;change, la r&#233;union minist&#233;rielle de l'OMC de Singapour, en d&#233;cembre 1996, a d&#233;cid&#233; la mise en place d'un groupe de travail sur le commerce et le droit de la concurrence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe de travail a remis, en 1998, un rapport au Conseil g&#233;n&#233;ral de l'OMC. L'autonomie des politiques de concurrence n'y est pas remise en cause. Les questions relatives au traitement des ententes &#224; l'exportation, des cartels internationaux et des firmes multinationales ont &#233;t&#233; &#233;tudi&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce travail n'a pas, pour l'instant, conduit &#224; un accord multilat&#233;ral sur le droit &#224; la concurrence. Si un tel accord est conclu et m&#234;me s'il s'agit d'un accord distinct de l'AGCS, il aura des cons&#233;quences sur ce dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 12. L'investissement (1996 - 1998)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord MIC (Accord sur les mesures sur l'investissement li&#233;es au commerce) est le seul accord traitant de l'investissement &#224; l'OMC. De port&#233;e limit&#233;e, il vise essentiellement &#224; interdire &#171; les obligations de contenu local &#187; pour l'investissement. Apr&#232;s l'&#233;chec de l'Accord multilat&#233;ral sur l'investissement (AMI), des membres de l'OMC, dont l'Union europ&#233;enne, demandent la cr&#233;ation d'un organisme international de r&#233;gulation de l'investissement. Un groupe de travail, dont la mise en place a &#233;galement &#233;t&#233; d&#233;cid&#233;e par la r&#233;union minist&#233;rielle de Singapour, n'a pas donn&#233; de r&#233;sultats tangibles&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question reste donc ouverte. Si un nouvel accord sur l'investissement est conclu et m&#234;me s'il s'agit d'un accord distinct de l'AGCS, il aura des cons&#233;quences sur ce dernier, en particulier sur le mode 3 de fourniture des services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 13. Accord sur les aspects des droits de propri&#233;t&#233; intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet accord ne fait pas partie de l'AGCS, mais de sa p&#233;riph&#233;rie. Plus connu sous son nom anglais, Agreement on Trade-Related Aspects of Intellectual Property Rights (TRIPS), il a &#233;t&#233; sign&#233; en avril 1994.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il soumet &#224; l'Organe de r&#232;glement des diff&#233;rends (ORD) des r&#232;gles tr&#232;s largement inspir&#233;es de l'Organisation mondiale de la propri&#233;t&#233; intellectuelle (OMPI). Il couvre les principaux domaines de la propri&#233;t&#233; intellectuelle : brevets, droits d'auteur, marques, dessins et mod&#232;les, indications d'origine g&#233;ographiques, etc.. Pour les brevets, il introduit une dur&#233;e minimale de protection de vingt ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me si l'ADPIC est un accord distinct de l'AGCS, l'ADPIC a des cons&#233;quence tr&#232;s importantes dans de nombreux secteurs de services, par exemple l'acc&#232;s aux services de sant&#233;, comme l'a montr&#233; le r&#233;cent proc&#232;s intent&#233; par trente-neuf groupes pharmaceutiques &#224; l'Afrique du Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 14. Puis vinrent ... Seattle ... et les &#171; n&#233;gociations AGCS 2000 &#187; ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A suivre ...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Analyse critique de l'AGCS</title>
		<link>https://92.site.attac.org/Analyse-critique-de-l-AGCS</link>
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		<dc:date>2001-04-17T22:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alain Lecourieux</dc:creator>


		<dc:subject>Asni&#232;res, Bois Col., Clichy, Genevilliers, Levallois, Villeneuve la Gar.</dc:subject>
		<dc:subject>Association et action internationale</dc:subject>
		<dc:subject>Service</dc:subject>
		<dc:subject> Attac - Conseil Scientifique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;On trouve sur le site de l'OMC le document GATS - Fact and fiction ou AGCS - Faits et fictions. L'OMC entend y &#034; d&#233;mentir les mythes et les mensonges &#034; colport&#233;s par les critiques de l'AGCS. Le texte qui suit est une contribution &#224; l'analyse de ce document ; dans ce texte le document GATS - Fact and fiction de l'OMC est appel&#233; GFF, par commodit&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Alain Lecourieux &lt;br class='autobr' /&gt; Structure et objectifs du trait&#233; &lt;br class='autobr' /&gt;
Si l'OMC admet, en une phrase, dans son document GFF que le libre-&#233;change n'est pas une fin...&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://92.site.attac.org/-AGCS-" rel="directory"&gt;AGCS&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://92.site.attac.org/+-Asnieres-Bois-Col-Clichy-Genevilliers-Levallois-Villeneuve-la-Gar-+" rel="tag"&gt;Asni&#232;res, Bois Col., Clichy, Genevilliers, Levallois, Villeneuve la Gar.&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/+-Association-et-action-internationale-+" rel="tag"&gt;Association et action internationale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/+-Service-+" rel="tag"&gt;Service&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/+-Attac-Conseil-Scientifique-+" rel="tag"&gt; Attac - Conseil Scientifique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;On trouve sur le site de l'&lt;a href=&#034;http://www.wto.org&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;OMC&lt;/a&gt; le document GATS - Fact and fiction ou AGCS - Faits et fictions. L'OMC entend y &#034; d&#233;mentir les mythes et les mensonges &#034; colport&#233;s par les critiques de l'AGCS.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le texte qui suit est une contribution &#224; l'analyse de ce document ; dans ce texte le document GATS - Fact and fiction de l'OMC est appel&#233; GFF, par commodit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alain Lecourieux&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Structure et objectifs du trait&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'OMC admet, en une phrase, dans son document GFF que le libre-&#233;change n'est pas une fin en soi et que les services doivent r&#233;pondre &#224; une demande individuelle et sociale et concourir au bien-&#234;tre humain (welfare), elle reprend longuement les arguments traditionnels du n&#233;o-lib&#233;ralisme : les Etats ne peuvent pas prosp&#233;rer avec une infrastructure de services inefficace et co&#251;teuse ; la concurrence est la seule r&#233;ponse, elle est source d'efficacit&#233;, de qualit&#233; des services, de choix plus larges pour le consommateur, de prix plus bas, d'emplois plus nombreux et de transferts de technologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'OMC constate aussi que le secteur des services est le plus vaste, le plus croissant de l'&#233;conomie et qu'il contribue peu au commerce mondial (20% des &#233;changes) et que l'AGCS apporte la transparence et la pr&#233;visibilit&#233; n&#233;cessaires aux acteurs &#233;conomiques priv&#233;s pour qu'ils d&#233;veloppent leurs activit&#233;s dans ce secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le caract&#232;re multilat&#233;ral de l'AGCS (clause de la nation la plus favoris&#233;e - NPF) est affirm&#233; : chaque Etat est en concurrence avec tous les autres (sauf exceptions motiv&#233;es).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'OMC insiste sur le fait que l'AGCS est constitu&#233; d'un accord-cadre qui comporte peu d'obligations et d'engagements sp&#233;cifiques que les Etats prennent volontairement sous-secteur par sous-secteur (appel&#233;s schedule of specific commitments).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La critique que l'on peut formuler ici est multiple :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; la demande sociale mentionn&#233;e ne trouve aucune r&#233;ponse ni dans les valeurs de l'OMC, ni dans le texte du trait&#233;, ni dans le document : pour la satisfaire les Etats n'ont d'autres choix que d'exclure les secteurs concern&#233;s du champ du trait&#233; ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; au credo lib&#233;ral sur les vertus de la concurrence doit &#234;tre oppos&#233; celui de la coop&#233;ration : le premier tire le social vers le bas, l'autre vers le haut ; il doit &#234;tre accompagn&#233; d'un effort pour promouvoir une r&#233;forme des services publics qui privil&#233;gie l'efficacit&#233; sociale (Cf. les nombreuses publications &#224; ce sujet) ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; la marchandisation de services qui &#233;chappent, pour une part (les services publics) aux int&#233;r&#234;ts priv&#233;s est un objectif du trait&#233; (les 20%) et l'un des buts, sous couvert de transparence et de pr&#233;visibilit&#233;, est de mettre dans le champ des n&#233;gociations tout ce qui est un obstacle au commerce ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; la NPF est un moyen de renforcer le plus fort : c'est le combat entre le renard libre et la poule libre ; l&#224; encore, pour se prot&#233;ger ou prendre en compte les accords bilat&#233;raux ou r&#233;gionaux entre Etats, on en est r&#233;duit &#224; recourir aux exceptions &#224; la NPF ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; l'affirmation selon laquelle l'accord-cadre, sans engagement dans un secteur, n'entra&#238;ne que peu d'obligations est contestable ; nous devons expliciter ce point.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le champ du trait&#233;, sa flexibilit&#233;, les engagements, leur r&#233;versibilit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'OMC pr&#233;sente, dans ce domaine, trois arguments majeurs :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les services rendus dans le cadre de l'exercice de l'autorit&#233; gouvernementale sont exclus du champ de l'AGCS ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le trait&#233; offre toutes les flexibilit&#233;s aux gouvernements qui peuvent ou non prendre des engagements en excluant des secteurs ou sous-secteurs, limiter ou pas l'acc&#232;s au march&#233; ou le traitement national, exclure ou pas un ou plusieurs modes ; le rythme de la lib&#233;ralisation est &#224; la discr&#233;tion des gouvernements ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les engagements sont r&#233;versibles moyennant certaines conditions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A noter :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; parmi les limitations d'acc&#232;s au march&#233; mentionn&#233;es dans le trait&#233; figurent notamment le nombre de fournisseurs, la valeur totale des transactions, le nombre de personnes employ&#233;es, le type d'entit&#233; l&#233;gale autoris&#233;e, la part du capital &#233;tranger ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les quatre mode de fourniture des services du trait&#233; sont : les services transfrontaliers, les services consomm&#233;s &#224; l'&#233;tranger, la pr&#233;sence d'une entit&#233; &#233;trang&#232;re fournissant des services, la pr&#233;sence physique d'&#233;trangers fournissant des services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout ceci appelle les remarques suivantes :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les services rendus dans l'exercice de l'autorit&#233; gouvernementale sont d&#233;finis, dans le trait&#233;, comme n'&#233;tant fournis ni sur une base commerciale, ni en concurrence avec un ou plusieurs fournisseurs ; le document de l'OMC d&#233;clare qu'il n'est pas n&#233;cessaire d'interpr&#233;ter cette d&#233;finition ; en effet la culture, la sant&#233; et l'&#233;ducation, par exemple, font partie clairement du champ du trait&#233; ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; pour pr&#233;ciser le champ du trait&#233;, il convient de citer le trait&#233; : il s'applique &#224; toutes les mesures qui affectent le commerce des services que ces mesures soient prises par les autorit&#233;s gouvernementales centrales, r&#233;gionales ou locales ou non-gouvernementales dans l'exercice de d&#233;l&#233;gations ; il s'applique &#224; tous les stades d'&#233;laboration des services : production, distribution, marketing, vente et livraison ; le document GFF de l'OMC ne mentionne pas ces points ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; il est exact que le trait&#233; offre des flexibilit&#233;s pour limiter l'engagement, mais la logique du trait&#233; est justement d'&#233;liminer ces limitations ; pour la premi&#232;re fois, et &#224; la diff&#233;rence des trait&#233;s qui concernent les marchandises, l'AGCS stipule explicitement dans sa partie IV que les membres chercheront dans les rounds successifs un degr&#233; toujours plus grand de lib&#233;ralisation ; la logique m&#234;me des n&#233;gociations est rappel&#233;e, par exemple, par Pascal Lamy, commissaire de l'UE au commerce, devant le United States Council for International Business le 8 juin 2000 : &#034; Si nous voulons am&#233;liorer notre propre acc&#232;s aux march&#233;s &#233;trangers, alors nous ne pouvons mettre &#224; l'abri nos secteurs prot&#233;g&#233;s. Il nous faut &#234;tre pr&#234;ts &#224; les n&#233;gocier tous, si nous voulons avoir mati&#232;re &#224; un accord global ? Pour les Etats-Unis, comme pour l'UE, cela veut dire quelques douleurs dans quelques secteurs, mas des gains dans beaucoup d'autres, et je crois que nous savons, de part et d'autre, qu'il faudra consentir des sacrifices pour obtenir par ailleurs ce que nous voulons &#034; ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; enfin, quand un Etat prend un engagement, il ne peut revenir sur celui-ci qu'au bout de trois ans en n&#233;gociant avec les autres Etats concern&#233;s les &#034; dommages &#034; qu'il leur cause, soit sous forme mon&#233;taire, soit sous la forme d'une concession d'une valeur &#233;quivalente ; les Etats peuvent, dans des cas tout &#224; fait exceptionnels, invoquer un int&#233;r&#234;t public majeur ou un probl&#232;me crucial de balance des paiements ; ces conditions de retrait sont si excessives que les Etats n&#233;gocient actuellement des mesures de sauvegarde d'urgence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les financements publics&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le document GFF de l'OMC d&#233;clare qu'il n'y a pas de r&#232;gles, dans le trait&#233;, relatives aux subventions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or les subventions sont reconnues, dans le trait&#233;, comme des obstacles &#233;ventuels au commerce des services et les Etats qui prennent des engagements dans un secteur de service doivent signaler toute subvention accord&#233;e dans ce secteur comme limitation au principe du traitement national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, le trait&#233; annonce l'ouverture de n&#233;gociations sur les subventions visant &#224; d&#233;velopper les disciplines multilat&#233;rales n&#233;cessaires pour &#233;viter les distorsions sur le commerce ; le document GFF indique que ces n&#233;gociations se d&#233;roulent actuellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La d&#233;r&#233;gulation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le document GFF de l'OMC rappelle que l'objectif de l'AGCS est de lib&#233;raliser (c'est-&#224;-dire d'ouvrir aux acteurs priv&#233;s de nouveaux secteurs de service) et non pas de d&#233;r&#233;guler ; les acteurs priv&#233;s se plieraient donc, selon l'OMC, aux obligations du secteur public, s'ils veulent les concurrencer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Citons d'abord le trait&#233; (Article VI : Domestic regulations) : pour s'assurer que les mesures relatives aux exigences de qualification (des personnes), aux proc&#233;dures, aux standards techniques et &#224; l'octroi de licences ne constituent pas des barri&#232;res non n&#233;cessaires au commerce des services, le conseil du commerce des services (un des services de l'OMC) d&#233;veloppera les disciplines n&#233;cessaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le document GFF de l'OMC pr&#233;cise que la seule circonstance o&#249; des r&#233;gulations nationales peuvent &#234;tre mises en cause est le r&#232;glement des diff&#233;rends entre Etats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces deux &#233;l&#233;ments permettent d'affirmer que l'AGCS et l'Organe de R&#232;glement des Diff&#233;rends (ORD), dans certaines circonstances, peuvent contraindre un Etat &#224; revenir sur des r&#233;gulations nationales ; c'est l'ORD qui, en cas de diff&#233;rend, d&#233;cidera si les r&#233;gulations sont n&#233;cessaires ou pas. Quand on conna&#238;t les critiques dont l'ORD fait l'objet (arbitraire de la d&#233;signation des juges, opacit&#233;, co&#251;t, domination du droit anglo-saxon), on peut &#234;tre l&#233;gitimement inquiet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'ORD menace-t-il la d&#233;mocratie ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est le document GFF de l'OMC qui pose la question et r&#233;pond : non.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Revenant sur le fait que les r&#233;gulations nationales ne seront questionn&#233;es que par la proc&#233;dure de r&#232;glement des diff&#233;rends, l'OMC indique qu'aucun diff&#233;rend entre Etats n'est advenu en six ans, sur les services ; elle ajoute que cela peut n&#233;anmoins arriver. Pour l'OMC, l'AGCS entra&#238;ne, comme tout trait&#233;, un abandon de souverainet&#233; ; en cas de condamnation dans le r&#232;glement d'un diff&#233;rend, un Etat doit admettre que les droits d'un autre Etat peuvent pr&#233;valoir sur les siens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'OMC oublie ce qu'a d&#233;clar&#233; Renato Ruggiero, ancien directeur de l'OMC, le 2 juin 1998 &#224; Bruxelles : &#034; L'AGCS fournit des garanties sur un champ de droit et de r&#233;gulation bien plus vaste que celui du GATT ; le droit d'&#233;tablissement d'une entreprise de services dans un autre pays et l'obligation de traitement national &#224; l'&#233;gard des fournisseurs de services &#233;trangers &#233;tendent le champ de l'accord &#224; des domaines qui n'avaient jamais &#233;t&#233; reconnus auparavant comme faisant partie de la politique commerciale. &#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est qu'&#224; la diff&#233;rence des trait&#233;s concernant les marchandises, l'AGCS s'applique aux mouvements de capitaux et de personnes, par les modes 3 et 4 de fourniture de services (&#233;tablissement d'une entreprise de services dans un autre pays et mouvement de personnes physiques &#224; l'&#233;tranger) ; l'AGCS p&#232;se donc sur les r&#233;gulations nationales pour assurer de &#034; bonnes conditions &#034; aux capitaux investis dans l'entreprise qui op&#232;re &#224; l'&#233;tranger ; de m&#234;me, le mouvement de personnes physiques &#224; l'&#233;tranger conduit &#224; un dumping social exerc&#233; par la concurrence que ces personnes exercent sur les personnes pr&#233;sentes dans le pays qui rendent les m&#234;mes services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'OMC indique, &#224; juste titre, que ce sont les gouvernements qui d&#233;cident de leurs engagements ; l'OMC est en effet une institution inter-gouvernementale. Dans ce document, l'OMC rejette les autres organisations comme auto-proclam&#233;es, donc ill&#233;gitimes et consid&#232;re qu'elles sont bien inform&#233;es (briefings, site internet).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait la question qui est pos&#233;e est celle du caract&#232;re d&#233;mocratique de l'ensemble des organisations concern&#233;es et du processus d'&#233;laboration et de modification de trait&#233;s tels que l'AGCS ... et de la place que doit y tenir le d&#233;bat d&#233;mocratique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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