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	<title>ATTAC 92</title>
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	<description>Association pour la Taxation des Transactions financi&#232;res et l'Action Citoyenne.
Comit&#233; Local ATTAC dans les Hauts-de-Seine.</description>
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		<title>ATTAC 92</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title> Lettre et questions aux candidats aux l&#233;gislatives de juin 2007</title>
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		<dc:date>2007-05-26T17:38:07Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>attac92</dc:creator>


		<dc:subject>Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette</dc:subject>
		<dc:subject>Politique</dc:subject>
		<dc:subject>Association et action locale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Voici en document joint RTF la lettre et les dix questions que nous envoyons aux candidats aux l&#233;gislatives dans notre circonscription. Si d'autres groupes veulent utiliser ce travail...&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?rubrique101" rel="directory"&gt;Rueil-Malmaison Garches Vaucresson Marnes-la-Coquette&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot13" rel="tag"&gt;Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot15" rel="tag"&gt;Politique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot16" rel="tag"&gt;Association et action locale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Voici en document joint RTF la lettre et les dix questions que nous envoyons aux candidats aux l&#233;gislatives dans notre circonscription. Si d'autres groupes veulent utiliser ce travail...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les bonnes questions aux candidats : gouvernance internationale</title>
		<link>https://92.site.attac.org/spip.php?article1296</link>
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		<dc:date>2007-04-20T13:57:56Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>attac92</dc:creator>


		<dc:subject> Attac 92 - groupe local</dc:subject>
		<dc:subject>Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette</dc:subject>
		<dc:subject>Association et action internationale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;GOUVERNANCE INTERNATIONALE L'ensembles des &#233;tudes internationales (celles du PNUD, OCDE, GIEC, Greenpeace...) montrent quels sont les d&#233;fis &#224; relever pour le si&#232;cle qui s'ouvre. La question sociale : depuis vingt-cinq ans, les in&#233;galit&#233;s de revenus ne cessent de se creuser entre les pays riches et les pays pauvres et, au sein de chaque pays, entre les plus riches et les plus d&#233;munis. Alors que la richesse mondiale n'a cess&#233; d'augmenter, les taux d'acc&#232;s aux besoins vitaux (eau, nourriture,...&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?rubrique104" rel="directory"&gt;Pr&#233;sidentielle 2007 : quelques bonnes questions&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot1" rel="tag"&gt; Attac 92 - groupe local&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot13" rel="tag"&gt;Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot17" rel="tag"&gt;Association et action internationale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;GOUVERNANCE INTERNATIONALE&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'ensembles des &#233;tudes internationales (celles du PNUD, OCDE, GIEC, Greenpeace...) montrent quels sont les d&#233;fis &#224; relever pour le si&#232;cle qui s'ouvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La question sociale : depuis vingt-cinq ans, les in&#233;galit&#233;s de revenus ne cessent de se creuser entre les pays riches et les pays pauvres et, au sein de chaque pays, entre les plus riches et les plus d&#233;munis. Alors que la richesse mondiale n'a cess&#233; d'augmenter, les taux d'acc&#232;s aux besoins vitaux (eau, nourriture, sant&#233;, logement, &#233;ducation...) n'ont cess&#233; de reculer dans le monde. Combien de temps cette situation peut-elle perdurer sans risques de conflits majeurs ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; la question &#233;cologique : l'ensemble des indicateurs sont au rouge depuis plusieurs d&#233;cennies. Nous traversons actuellement la 6e grande phase d'extinction des esp&#232;ces (et pour la premi&#232;re fois l'homme en est la cause). Les pollutions locales sont soup&#231;onn&#233;es d'&#234;tre la cause de l'augmentation des cancers constat&#233;e dans les pays les plus riches. Nous observons de mani&#232;re tr&#232;s concr&#232;te les cons&#233;quences du r&#233;chauffement climatique. Nous sommes en train de r&#233;aliser que c'est de la survie m&#234;me de l'esp&#232;ce dont il est question aujourd'hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous pensons que seuls des syst&#232;mes internationaux de r&#233;gulation peuvent s'attaquer efficacement a ces probl&#232;mes. Un certain nombre d'initiatives &#171; de bon sens &#187; peuvent &#234;tre avanc&#233;es : r&#233;forme de l'OMC, du FMI et de la Banque Mondiale ; cr&#233;ation d'un Organisme Mondial de l'Ecologie dont les d&#233;cisions auraient la primaut&#233; sur les d&#233;cisions de l'OMC (cette propositions peut s'&#233;tendre &#224; l'OMS) ; mise en place d'un groupe d'&#233;tude politique sur le niveau de consommation &#233;nerg&#233;tique mondiale soutenable ; groupe de r&#233;flexion international sur les politiques de d&#233;veloppement (et sur la logique du &#171; tout croissance &#187;) ; mise en place de coop&#233;rations internationales en mati&#232;re de recherche...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avant d'aller voter, que ce soit aux pr&#233;sidentielles ou aux l&#233;gislatives, demandez-vous, en fonction de ce que vous connaissez de son programme, comment le candidat r&#233;pondrait aux questions suivantes :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Si vous &#234;tes &#233;lu, quelles sont les propositions que vous d&#233;fendrez pour tendre &#224; une meilleure gouvernance internationale ?&lt;br&gt;
Quels moyens utiliserez vous pour mettre en place de ces propositions ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les bonnes questions aux candidats : l'Europe</title>
		<link>https://92.site.attac.org/spip.php?article1295</link>
		<guid isPermaLink="true">https://92.site.attac.org/spip.php?article1295</guid>
		<dc:date>2007-04-20T13:55:18Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>attac92</dc:creator>


		<dc:subject> Attac 92 - groupe local</dc:subject>
		<dc:subject>Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette</dc:subject>
		<dc:subject>Europe</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'EUROPE Les d&#233;bats qui se sont tenus en France lors de la campagne r&#233;f&#233;rendaire sur le Trait&#233; Constitutionnel Europ&#233;en ont permis a nombre de citoyens de s'informer sur le mode de fonctionnement peu d&#233;mocratique de l'Union et sur la pr&#233;dominance des id&#233;es lib&#233;rales qui inspirent ses politiques. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les &#233;lecteurs, de gauche particuli&#232;rement, se sont mobilis&#233;s pour exprimer un d&#233;saccord sur les directions propos&#233;es par ce texte. Il ont &#233;galement ainsi remis en question une partie des textes...&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?rubrique104" rel="directory"&gt;Pr&#233;sidentielle 2007 : quelques bonnes questions&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot1" rel="tag"&gt; Attac 92 - groupe local&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot13" rel="tag"&gt;Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot21" rel="tag"&gt;Europe&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'EUROPE&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les d&#233;bats qui se sont tenus en France lors de la campagne r&#233;f&#233;rendaire sur le Trait&#233; Constitutionnel Europ&#233;en ont permis a nombre de citoyens de s'informer sur le mode de fonctionnement peu d&#233;mocratique de l'Union et sur la pr&#233;dominance des id&#233;es lib&#233;rales qui inspirent ses politiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;lecteurs, de gauche particuli&#232;rement, se sont mobilis&#233;s pour exprimer un d&#233;saccord sur les directions propos&#233;es par ce texte. Il ont &#233;galement ainsi remis en question une partie des textes existants sur lesquels ils n'avaient jamais &#233;t&#233; consult&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous pensons aujourd'hui, plus que jamais, que nous avons besoin d'une construction politique forte en Europe. Une r&#233;gulation &#233;conomique efficace ne peut s'envisager &#224; l'&#233;chelle d'un pays. Mais il est n&#233;cessaire pour cela de donner une nouvelle direction &#224; la politique europ&#233;enne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avant d'aller voter, que ce soit aux pr&#233;sidentielles ou aux l&#233;gislatives, demandez-vous, en fonction de ce que vous connaissez de son programme, comment le candidat r&#233;pondrait aux questions suivantes :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Si vous &#234;tes &#233;lu, quelles seront vos propositions pour am&#233;liorer le fonctionnement d&#233;mocratique de l'Union Europ&#233;enne ?&lt;br&gt;
Quelles seront vos propositions de r&#233;vision des trait&#233;s actuels ? Comment ferez-vous pour que ces propositions p&#232;sent dans les futurs d&#233;bats ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les bonnes questions aux candidats : la taxe Tobin</title>
		<link>https://92.site.attac.org/spip.php?article1294</link>
		<guid isPermaLink="true">https://92.site.attac.org/spip.php?article1294</guid>
		<dc:date>2007-04-20T13:52:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>attac92</dc:creator>


		<dc:subject> Attac 92 - groupe local</dc:subject>
		<dc:subject>Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette</dc:subject>
		<dc:subject>Taxe Tobin</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;LA TAXE TOBIN Depuis une trentaine d'ann&#233;es, nous avons pu constater que la grande libert&#233; laiss&#233;e aux mouvements des capitaux (utilis&#233;e pour sp&#233;culer sur les march&#233;s boursiers) avait au moins deux impacts n&#233;fastes : Elle a aggrav&#233; (voire cr&#233;&#233;) certaines crises &#233;conomiques : bulle Internet, crise asiatique... elle a &#233;galement rendu plus difficile le contr&#244;le des monnaies par les Etats. Les politiques mon&#233;taires se sont alors d&#233;tourn&#233;es de leur objectif premier, &#224; savoir le d&#233;veloppement et la...&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?rubrique104" rel="directory"&gt;Pr&#233;sidentielle 2007 : quelques bonnes questions&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot1" rel="tag"&gt; Attac 92 - groupe local&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot13" rel="tag"&gt;Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot25" rel="tag"&gt;Taxe Tobin&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;LA TAXE TOBIN&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Depuis une trentaine d'ann&#233;es, nous avons pu constater que la grande libert&#233; laiss&#233;e aux mouvements des capitaux (utilis&#233;e pour sp&#233;culer sur les march&#233;s boursiers) avait au moins deux impacts n&#233;fastes :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Elle a aggrav&#233; (voire cr&#233;&#233;) certaines crises &#233;conomiques : bulle Internet, crise asiatique...
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; elle a &#233;galement rendu plus difficile le contr&#244;le des monnaies par les Etats. Les politiques mon&#233;taires se sont alors d&#233;tourn&#233;es de leur objectif premier, &#224; savoir le d&#233;veloppement et la cr&#233;ation d'emplois&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte international de trop grande mobilit&#233; des capitaux, il semble indispensable d'agir pour la mise en place de m&#233;canismes de r&#233;gulation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suite &#224; la proposition du Prix Nobel d'&#233;conomie James Tobin et aux r&#233;flexions qu'elle &#224; engendr&#233;es, la communaut&#233; &#233;conomique s'accorde aujourd'hui &#224; dire qu'une taxe sur les march&#233;s des changes (plateformes pour changer une monnaie contre une autre) permettrait d'accro&#238;tre l'autonomie des politiques mon&#233;taires, de p&#233;naliser la sp&#233;culation et de se prot&#233;ger contre les crises. En clair, une telle taxe peut constituer un outil qui stabiliserait l'&#233;conomie mondiale et d&#233;gagerait des marges de man&#339;uvre politiques. L'argent recueilli serait une bouff&#233;e d'oxyg&#232;ne pour les politiques de d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est ce qu'a reconnu l'Assembl&#233;e Nationale le 19 novembre 2001 en adoptant un amendement favorable &#224; la Taxe Tobin et c'est la position d'ATTAC depuis son origine. Les obstacles &#224; sa mise en application, s'ils sont bien r&#233;els, ne paraissent pas insurmontables. Cela d&#233;pend uniquement de la volont&#233; politique des Etats. James Tobin lui-m&#234;me le disait : une mise en application progressive autour d'un noyau volontaire de pays pourrait guider une politique de mise en &#339;uvre globale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avant d'aller voter, que ce soit aux pr&#233;sidentielles ou aux l&#233;gislatives, demandez-vous, en fonction de ce que vous connaissez de son programme, comment le candidat r&#233;pondrait aux questions suivantes :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Si vous &#234;tes &#233;lu, soutiendrez-vous la mise en place d'une taxe de type Tobin ? Si c'est le cas, quels sont les moyens que vous utiliserez, aux niveaux national et international, pour tendre &#224; la mise en &#339;uvre effective de cette taxe ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les bonnes questions aux candidats : politique salariale</title>
		<link>https://92.site.attac.org/spip.php?article1293</link>
		<guid isPermaLink="true">https://92.site.attac.org/spip.php?article1293</guid>
		<dc:date>2007-04-20T13:49:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>attac92</dc:creator>


		<dc:subject> Attac 92 - groupe local</dc:subject>
		<dc:subject>Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette</dc:subject>
		<dc:subject>Travail</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;POLITIQUE SALARIALE La part des salaires dans le Produit Int&#233;rieur Brut (PIB, autrement dit la valeur ajout&#233;e), a perdu 10 points en vingt ans au profit du capital. Cela repr&#233;sente 160 milliards d'euros par an qui ne vont plus aux salari&#233;s. On voit ainsi r&#233;apparaitre une population de travailleurs pauvres qui, bien qu'ayant un emploi, ont un revenu au-dessous du seuil de pauvret&#233; et ne peuvent pas subvenir &#224; leurs besoins, par exemple en mati&#232;re de logement. Ils sont ainsi estim&#233;s entre 1,2...&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?rubrique104" rel="directory"&gt;Pr&#233;sidentielle 2007 : quelques bonnes questions&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot1" rel="tag"&gt; Attac 92 - groupe local&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot13" rel="tag"&gt;Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot47" rel="tag"&gt;Travail&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;POLITIQUE SALARIALE&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La part des salaires dans le Produit Int&#233;rieur Brut (PIB, autrement dit la valeur ajout&#233;e), a perdu 10 points en vingt ans au profit du capital. Cela repr&#233;sente 160 milliards d'euros par an qui ne vont plus aux salari&#233;s. On voit ainsi r&#233;apparaitre une population de travailleurs pauvres qui, bien qu'ayant un emploi, ont un revenu au-dessous du seuil de pauvret&#233; et ne peuvent pas subvenir &#224; leurs besoins, par exemple en mati&#232;re de logement. Ils sont ainsi estim&#233;s entre 1,2 et 3,5 millions en France, et 80% d'entre eux sont des salari&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, vous n'&#234;tes pas sans savoir que ce sont aussi les salaires qui alimentent, via les cotisations sociales (et non les &#171; charges &#187; sociales comme on les appelle abusivement), la S&#233;curit&#233; Sociale, les caisses de retraites et les indemnit&#233;s ch&#244;mage : plus le montant global des salaires sera &#233;lev&#233;e, et mieux ces redistributions sociales (comme le financement des retraites par exemple) pourront &#234;tre assur&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rapide extension du travail &#224; temps partiel (impos&#233; dans 80% des cas) contribue fortement &#224; la hausse des in&#233;galit&#233;s salariales : entre le salaire moyen des travailleurs les mieux pay&#233;s et celui des travailleurs les moins bien pay&#233;s, le rapport ne cesse d'augmenter, et le foss&#233; se creuse toujours davantage avec les extr&#234;mes (notamment les tr&#232;s hauts salaires). Par ailleurs, aujourd'hui encore, les femmes ont un salaire en moyenne inf&#233;rieur de 20% &#224; celui des hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avant d'aller voter, que ce soit aux pr&#233;sidentielles ou aux l&#233;gislatives, demandez-vous, en fonction de ce que vous connaissez de son programme, comment le candidat r&#233;pondrait aux questions suivantes :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Si vous &#234;tes &#233;lu, quelles seront vos actions prioritaires en mati&#232;re de politique salariale ?&lt;br&gt;
Quels moyens (voie l&#233;gislative ou n&#233;gociations entre partenaires sociaux) privil&#233;gierez-vous ? Quelles seront vos propositions pour financer des augmentations de salaires ?&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les bonnes questions aux candidats : les rapports Nord-Sud</title>
		<link>https://92.site.attac.org/spip.php?article1292</link>
		<guid isPermaLink="true">https://92.site.attac.org/spip.php?article1292</guid>
		<dc:date>2007-04-20T13:45:37Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>attac92</dc:creator>


		<dc:subject> Attac 92 - groupe local</dc:subject>
		<dc:subject>Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette</dc:subject>
		<dc:subject>Association et action internationale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;LES RAPPORTS NORD - SUD La question de la dette des pays du tiers Monde est un point central des relations internationales. Les &#233;conomies des pays pauvres, souvent d&#233;sign&#233;s - improprement - comme les &#171; pays du Sud &#187;, sont totalement &#233;touff&#233;es par la dette contract&#233;e au cours de la deuxi&#232;me moiti&#233; du XXe si&#232;cle aupr&#232;s des pays riches. Une dette dont les pays pauvres s'acquittent pourtant r&#233;guli&#232;rement, cherchant en vain &#224; rattraper les taux d'int&#233;r&#234;ts variables impos&#233;s par les pays riches...&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?rubrique104" rel="directory"&gt;Pr&#233;sidentielle 2007 : quelques bonnes questions&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot1" rel="tag"&gt; Attac 92 - groupe local&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot13" rel="tag"&gt;Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot17" rel="tag"&gt;Association et action internationale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;LES RAPPORTS NORD - SUD&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La question de la dette des pays du tiers Monde est un point central des relations internationales. Les &#233;conomies des pays pauvres, souvent d&#233;sign&#233;s - improprement - comme les &#171; pays du Sud &#187;, sont totalement &#233;touff&#233;es par la dette contract&#233;e au cours de la deuxi&#232;me moiti&#233; du XXe si&#232;cle aupr&#232;s des pays riches. Une dette dont les pays pauvres s'acquittent pourtant r&#233;guli&#232;rement, cherchant en vain &#224; rattraper les taux d'int&#233;r&#234;ts variables impos&#233;s par les pays riches voil&#224; cinquante ans, au point d'avoir d&#233;j&#224;, sur un plan global, rembours&#233; huit fois les sommes initialement emprunt&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, toute l'activit&#233; &#233;conomique des pays pauvres est paralys&#233;e par cette chape de plomb que repr&#233;sente la dette, et les besoins humains fondamentaux des populations ne sont pas satisfaits. Emp&#234;chant tout d&#233;veloppement &#224; l'int&#233;rieur des fronti&#232;res, le d&#233;s&#233;quilibre entre les &#233;conomies du Nord et du Sud pousse &#233;galement des millions d'&#234;tres humains &#224; s'exiler vers les pays riches, provoquant des flux migratoires que les gouvernements occidentaux cherchent d&#233;sormais - vainement - &#224; r&#233;primer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des Institutions Internationales comme le FMI, la banque mondiale ou le G8 n'ont fait que contribuer &#224; la d&#233;gradation de cette situation, en soumettant les all&#233;gements de dette &#224; des crit&#232;res destructeurs pour les &#233;conomies pays en voie de d&#233;veloppement. A la situation coloniale de la fin des ann&#233;es 60 succ&#232;de ainsi une domination &#233;conomique dont elle est la continuit&#233;, niant le droit des pays &#224; une souverainet&#233; politique et &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avant d'aller voter, que ce soit aux pr&#233;sidentielles ou aux l&#233;gislatives, demandez-vous, en fonction de ce que vous connaissez de son programme, comment le candidat r&#233;pondrait aux questions suivantes :&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Si vous &#234;tes &#233;lu, d&#233;fendrez-vous l'annulation de la dette des pays pauvres ? Si oui, quelles mesures concr&#232;tes allant dans ce sens proposerez-vous ?&lt;br&gt;
Quelles mesures comptez-vous proposer pour que les rapports entre les pays riches et les pays pauvres (et ceux d'Afrique en particulier pour la France) ne renvoient pas &#224; des logiques n&#233;o-coloniales, mais &#224; une vraie coop&#233;ration ?&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les bonnes questions aux candidats : les quartiers et les banlieues</title>
		<link>https://92.site.attac.org/spip.php?article1291</link>
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		<dc:date>2007-04-20T13:37:56Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>attac92</dc:creator>


		<dc:subject> Attac 92 - groupe local</dc:subject>
		<dc:subject>Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette</dc:subject>
		<dc:subject>Association et action locale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;LES QUARTIERS ET BANLIEUES Les &#233;meutes de l'automne 2005 dans les quartiers dits &#8220; sensibles &#8221; ont mis en lumi&#232;re un certain nombre de faits qui interpellent la soci&#233;t&#233; dans son ensemble, et ses &#233;lus en particulier. Elles ont lev&#233; le voile de mani&#232;re brutale sur un diagnostic : les habitants des quartiers ont &#224; subir des maux qui ne sont que l'avatar amplifi&#233; des travers de notre soci&#233;t&#233;, et les cons&#233;quences de l'ultralib&#233;ralisme. En bien des aspects, ce qu'on nomme trop vite les &#8220; banlieues...&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?rubrique104" rel="directory"&gt;Pr&#233;sidentielle 2007 : quelques bonnes questions&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot13" rel="tag"&gt;Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot16" rel="tag"&gt;Association et action locale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;LES QUARTIERS ET BANLIEUES&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;meutes de l'automne 2005 dans les quartiers dits &#8220; sensibles &#8221; ont mis en lumi&#232;re un certain nombre de faits qui interpellent la soci&#233;t&#233; dans son ensemble, et ses &#233;lus en particulier. Elles ont lev&#233; le voile de mani&#232;re brutale sur un diagnostic : les habitants des quartiers ont &#224; subir des maux qui ne sont que l'avatar amplifi&#233; des travers de notre soci&#233;t&#233;, et les cons&#233;quences de l'ultralib&#233;ralisme. En bien des aspects, ce qu'on nomme trop vite les &#8220; banlieues &#8221; sont en ce sens une image de notre futur &#224; la sauce lib&#233;rale, si nous ne changeons pas le cours des choses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les habitants des quartiers p&#233;riph&#233;riques, sur notre territoire, font face &#224; la suppression des services publics (transports, &#233;coles, services de proximit&#233;...). Ils sont les premi&#232;res victimes d'une violente pr&#233;carisation et d'une s&#233;gr&#233;gation sociales plus marqu&#233;e encore qu'ailleurs. Une exclusion qui engendre une profonde d&#233;socialisation. A c&#244;t&#233; du dynamisme de jeunes entrepreneurs et du renouveau des solidarit&#233;s associatives, en marge de soci&#233;t&#233;s fant&#244;mes qui viennent y profiter du syst&#232;me de zones franches et de ses all&#232;gements de charges, ces quartiers sont devenus des zones o&#249; les r&#232;gles du mod&#232;le r&#233;publicain ont &#233;t&#233; remplac&#233;es aupr&#232;s des plus jeunes par le mod&#232;le lib&#233;ral de l'argent-roi et la loi du profit rapide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour r&#233;soudre ces probl&#232;mes, pour traiter le cas de ces populations, souvent peu solvables sur le plan &#233;conomique, les r&#233;ponses aujourd'hui pr&#244;n&#233;es sont la r&#233;pression, ou une fuite vers un repli communautaire en br&#232;che avec l'id&#233;al r&#233;publicain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avant d'aller voter, que ce soit aux pr&#233;sidentielles ou aux l&#233;gislatives, demandez-vous, en fonction de ce que vous connaissez de son programme, comment le candidat r&#233;pondrait aux questions suivantes :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Si vous &#234;tes &#233;lu, quelles seront vos propositions concr&#232;tes pour que les quartiers et leur jeunesse retrouvent leur dignit&#233; et soient replac&#233;s au c&#339;ur de la R&#233;publique ?&lt;br&gt;
Quelles sont vos solutions pour que les habitants de ces quartiers b&#233;n&#233;ficient des m&#234;mes conditions d'existence que le reste de la population ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les bonnes questions aux candidats : les services publics</title>
		<link>https://92.site.attac.org/spip.php?article1290</link>
		<guid isPermaLink="true">https://92.site.attac.org/spip.php?article1290</guid>
		<dc:date>2007-04-20T13:33:43Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>attac92</dc:creator>


		<dc:subject> Attac 92 - groupe local</dc:subject>
		<dc:subject>Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette</dc:subject>
		<dc:subject>Service public</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;LES SERVICES PUBLICS De nouveaux exemples le montrent sans cesse : la mise en concurrence et la privatisation toujours plus pouss&#233;e des services publics am&#232;nent, peu &#224; peu, &#224; rendre impossibles leurs missions. Disparition des bureaux de poste dans les zones rurales, fermeture de maternit&#233; pas assez rentables... La logique marchande, appliqu&#233;e &#224; ces secteurs de l'&#233;conomie, met en lumi&#232;re la contradiction de ces deux exigences : la rentabilit&#233; financi&#232;re et des services au m&#234;me prix, sur...&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot46" rel="tag"&gt;Service public&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;LES SERVICES PUBLICS&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;De nouveaux exemples le montrent sans cesse : la mise en concurrence et la privatisation toujours plus pouss&#233;e des services publics am&#232;nent, peu &#224; peu, &#224; rendre impossibles leurs missions. Disparition des bureaux de poste dans les zones rurales, fermeture de maternit&#233; pas assez rentables... La logique marchande, appliqu&#233;e &#224; ces secteurs de l'&#233;conomie, met en lumi&#232;re la contradiction de ces deux exigences : la rentabilit&#233; financi&#232;re et des services au m&#234;me prix, sur l'ensemble du territoire, et pour chaque citoyen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;mant&#232;lement de ces services publics n'est toutefois pas d&#251; au hasard. Les services publics, que la France a pourtant h&#233;rit&#233; de la Lib&#233;ration et de la R&#233;sistance, sont un enjeu financier &#233;norme pour les groupes priv&#233;s. L'Union Europ&#233;enne (qui pr&#244;ne la libre concurrence et le d&#233;veloppement du march&#233; int&#233;rieur), ou l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC), qui met en &#339;uvre avec l'A.G.C.S. (accord g&#233;n&#233;ral sur le commerce des services) la lib&#233;ralisation progressive de tous les secteurs de services publics, ont clairement annonc&#233; leur intention de ne pas laisser de secteur de l'&#233;conomie hors d'atteinte des lois du march&#233; et du profit. Ce fut d'ailleurs l'une des raisons de l'opposition des Fran&#231;ais au Trait&#233; Constitutionnel europ&#233;en en 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avant d'aller voter, que ce soit aux pr&#233;sidentielles ou aux l&#233;gislatives, demandez-vous, en fonction de ce que vous connaissez de son programme, comment le candidat r&#233;pondrait aux questions suivantes :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Si vous &#234;tes &#233;lu, vous opposerez-vous &#224; la privatisation des services publics, m&#234;me s'ils ne sont pas rentables sur le plan &#233;conomique ? Reviendrez-vous sur les r&#233;centes privatisations engag&#233;es par les gouvernements pr&#233;c&#233;dents (EDF, France Telecom...)&lt;br&gt;
Comment r&#233;pondrez-vous aux exigences de l'Europe et de l'O.M.C. en mati&#232;re d'ouverture &#224; la concurrence des services publics ?&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Compte rendu de r&#233;union publique du 24 f&#233;vrier 2006 : &#034;La dette des pays du Tiers-Monde&#034;</title>
		<link>https://92.site.attac.org/spip.php?article1174</link>
		<guid isPermaLink="true">https://92.site.attac.org/spip.php?article1174</guid>
		<dc:date>2006-09-19T16:58:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>attac92</dc:creator>


		<dc:subject>Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette</dc:subject>
		<dc:subject>Association et action internationale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;% Attac % &lt;br class='autobr' /&gt;
Groupe de proximit&#233; de Rueil &lt;br class='autobr' /&gt;
Garches - Vaucresson - Marnes &lt;br class='autobr' /&gt; LA DETTE DES PAYS DU TIERS-MONDE &lt;br class='autobr' /&gt;
Compte rendu de la r&#233;union publique du vendredi 24 f&#233;vrier 2006 &lt;br class='autobr' /&gt;
Au resto-club Galli&#233;ni, &#224; Rueil-Malmaison &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce vendredi 24 f&#233;vrier 2006, vers 20h30, la petite salle du resto-club Galli&#233;ni, &#224; Rueil-Malmaison, se remplit peu &#224; peu. Des adh&#233;rents habituels, certes, mais aussi quelques t&#234;tes nouvelles. Une petite quarantaine de militants, d'adh&#233;rents du groupe de proximit&#233; d'Attac, ou...&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?rubrique101" rel="directory"&gt;Rueil-Malmaison Garches Vaucresson Marnes-la-Coquette&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot13" rel="tag"&gt;Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://92.site.attac.org/spip.php?mot17" rel="tag"&gt;Association et action internationale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;% Attac %&lt;br /&gt;
Groupe de proximit&#233; de Rueil&lt;br /&gt;
Garches - Vaucresson - Marnes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;LA DETTE&lt;BR /&gt;
DES PAYS DU TIERS-MONDE&lt;BR /&gt;
&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Compte rendu de la r&#233;union publique du vendredi 24 f&#233;vrier 2006&lt;br /&gt;
Au resto-club Galli&#233;ni, &#224; Rueil-Malmaison&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce vendredi 24 f&#233;vrier 2006, vers 20h30, la petite salle du resto-club Galli&#233;ni, &#224; Rueil-Malmaison, se remplit peu &#224; peu. Des adh&#233;rents habituels, certes, mais aussi quelques t&#234;tes nouvelles. Une petite quarantaine de militants, d'adh&#233;rents du groupe de proximit&#233; d'Attac, ou tout simplement de citoyens attir&#233;s davantage, on l'esp&#232;re, par le th&#232;me de la r&#233;union publique du jour que par la perspective, certes all&#233;chante, de se voir offrir le verre de l'amiti&#233; &#224; la fin des d&#233;bats. Le sujet, il faut dire, valait qu'on y pr&#234;t&#226;t attention. La Dette des Pays du Tiers-Monde, en effet, appara&#238;t comme l'un des enjeux centraux des relations et des solidarit&#233;s internationales de notre &#233;poque. Une v&#233;rit&#233; plus limpide encore apr&#232;s l'expos&#233; de Damien Millet, pr&#233;sident du Comit&#233; pour l'Annulation de la Dette des Pays du Tiers-Monde (CADTM) et de Julie Castro, &#233;galement membre de l'association. Un expos&#233; qui s'est poursuivi par un d&#233;bat souvent passionn&#233; avec l'assistance. Compte-rendu.&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Propos recueillis par Cyril Pocr&#233;aux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; On a souvent, ces derniers temps, entendu parler de la dette des pays du Tiers-Monde, &lt;strong&gt;sujet r&#233;current dans les m&#233;dias&lt;/strong&gt;. Mais comment d&#233;crypter les annonces m&#233;diatiques, qui affirmaient r&#233;cemment encore que la dette allait &#234;tre effac&#233;e ? Pour cela, il faut conna&#238;tre l'historique de cette dette, et s'attarder sur son cycle actuel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;BR /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;LA DETTE, TOUTE UNE HISTOIRE...&lt;BR /&gt;
&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;BR /&gt;
Historiquement, la dette des pays du Tiers-Monde trouve ses bases &lt;strong&gt;au sortir de la seconde guerre mondiale&lt;/strong&gt;. Les Etats-Unis mettent alors en place le plan Marshall, plan de financement et d'aide &#224; la reconstruction de l'Europe pour des raisons politiques et strat&#233;giques. Une quantit&#233; de plus en plus importante de dollars se retrouve dans les banques. Dans la foul&#233;e, les accords de Bretton Woods imposent des taux de change fixes des monnaies entre elles, monnaies qui deviennent en outre librement convertibles par rapport &#224; l'or. Les banques, qui disposent de dollars, peuvent donc &#224; tout moment demander au tr&#233;sor am&#233;ricain d'&#233;changer cette monnaie contre de l'or. Ce qui, bien s&#251;r, n'int&#233;resse pas vraiment les Etats-Unis, qui pr&#233;f&#232;rent garder leurs r&#233;serves aurif&#232;res. Ils vont donc tout faire pour que les dollars restent en Europe. D&#232;s lors, pour les banques, se pose la question de l'utilisation de leur monnaie. Une des solutions ? &lt;strong&gt;La pr&#234;ter&lt;/strong&gt;. A qui ? &lt;strong&gt;Aux pays qui acc&#232;dent &#224; la d&#233;colonisation, qui ont besoin d'argent pour se reconstruire, se restructurer : les pays d'Afrique et d'Asie. Mais aussi aux pays d'Am&#233;rique latine qui sont en phase d'industrialisation rapide.&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;D'embl&#233;e, les banques europ&#233;ennes offrent des taux d'int&#233;r&#234;ts bas, car &lt;strong&gt;elles ont un r&#233;el besoin de pr&#234;ter &lt;/strong&gt;leur monnaie. Le discours qu'elles tiennent aux nouveaux pays qui ont conquis leur ind&#233;pendance est limpide : &lt;i&gt;&#171; L'emprunt vous permet de vous doter d'un appareil de production, production qui va vous permettre d'exporter. Or l'exportation va vous permettre de rembourser votre dette. &#187; &lt;/i&gt;C'est malheureusement, on va le voir, un mirage... Ce syst&#232;me d'&lt;strong&gt;incitation &lt;/strong&gt;des pays du Sud &#224; &lt;strong&gt;emprunter aupr&#232;s des banques priv&#233;es &lt;/strong&gt;va contribuer &#224; cr&#233;er une partie de la dette : c'est ce qu'on appelle &lt;strong&gt;la part priv&#233;e de la dette.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/strong&gt; Les gouvernements des pays riches vont aussi jouer un r&#244;le majeur. &lt;strong&gt;Pour &#233;couler la production de leurs entreprises, ils d&#233;cident de distribuer du pouvoir d'achat &lt;/strong&gt;aux pays pauvres. Mais attention ! Cette g&#233;n&#233;rosit&#233; s'accompagnait bien entendu d'un imp&#233;ratif : &lt;i&gt;&#171; ces pays devront acheter chez nous &#187;. &lt;/i&gt;Ces pr&#234;ts sont donc conditionn&#233;s et li&#233;s &#224; l'achat - on parle d' &#171; aide li&#233;e &#187;. Cette aide constitue &lt;strong&gt;la part bilat&#233;rale de la dette.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Troisi&#232;me acteur &#224;&lt;/strong&gt; avoir favoris&#233; la cr&#233;ation de la dette des pays du Tiers-Monde : &lt;strong&gt;la Banque Mondiale&lt;/strong&gt;. En 1968, le pr&#233;sident de cette institution est l'Am&#233;ricain Robert McNamara. McNamara avait &#233;t&#233; auparavant le PDG du groupe Ford, avant que Kennedy ne lui demande de devenir conseiller &#224; la D&#233;fense puis secr&#233;taire d'Etat &#224; la D&#233;fense. C'est Mc Namara qui, en particulier, a g&#233;r&#233; et voulu toute l'escalade de la guerre au Vietnam. En 1968, en devenant pr&#233;sident de la Banque mondiale, il &#233;tend son rayon d'action au d&#233;veloppement apr&#232;s avoir &#339;uvr&#233; dans le commerce et la guerre. Or &lt;strong&gt;Mc Namara va utiliser la dette comme un levier &lt;/strong&gt; : il d&#233;cide de pr&#234;ter des fonds &#224; tous les Etats qui vont faire le choix de soutenir le bloc occidental. &lt;strong&gt;Suharto &lt;/strong&gt;aux Philippines, &lt;strong&gt;Pinochet &lt;/strong&gt;au Chili ou la junte militaire argentine vont recevoir de l'argent, et devenir des alli&#233;s strat&#233;giques. Un autre exemple : &lt;strong&gt;Mobutu&lt;/strong&gt;, au Za&#239;re, qui sera subventionn&#233; pour &lt;strong&gt;contrer &lt;/strong&gt;l'Angola et &lt;strong&gt;l'influence communiste &lt;/strong&gt;en Afrique centrale. Malgr&#233; les violations des droits de l'homme dans son pays, malgr&#233; les d&#233;tournements et la corruption, on choisit de soutenir Mobutu. L'Egypte &#233;tait &#233;galement un pays strat&#233;gique (il l'est toujours), d'autant que &lt;strong&gt;Nasser&lt;/strong&gt; &#233;tait sur le point d'en appeler &#224; l'URSS pour r&#233;gler le probl&#232;me du barrage d'Assouan. Divers pr&#234;ts vont en faire une alli&#233;e pour le bloc occidental. Ce versant de la dette est connu sous le nom de &lt;strong&gt;part multilat&#233;rale de la dette.&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;De 1968 &#224; 1980, la dette des pays du Sud va ainsi &#234;tre multipli&#233;e par douze, et passer de 50 &#224; 600 milliards de dollars&lt;/strong&gt;. Et McNamara va plus pr&#234;ter en cinq ans que la Banque mondiale n'avait pr&#234;t&#233; pendant les vingt-trois ann&#233;es pr&#233;c&#233;dentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;LA QUESTION DU REMBOURSEMENT :&lt;BR /&gt;
FAUSSES SOLUTIONS, VRAIES CONSEQUENCES&lt;BR /&gt;
&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;BR /&gt;
Pour autant, pour les pays &#224; qui l'on pr&#234;te, le postulat reste le m&#234;me : ils doivent, encore et toujours, produire davantage. &lt;strong&gt;Le probl&#232;me ? Tous ces pays produisent la m&#234;me chose&lt;/strong&gt;... Que dit-on au Mali, au Burkina Faso, au Tchad, au B&#233;nin ? &lt;i&gt;&#171; Allez-y, produisez du coton ! &#187;&lt;/i&gt; Du coup, l'offre explose, tandis que la demande stagne puisque c'est la crise au Nord. &lt;strong&gt;Et le cours s'effondre&lt;/strong&gt;. Ainsi, on assiste dans la seconde moiti&#233; des ann&#233;es 70 &#224; un effondrement du cours des mati&#232;res premi&#232;res. Et donc &#224; une baisse des revenus des pays producteurs, &lt;strong&gt;revenus cens&#233;s rembourser la dette &lt;/strong&gt; !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre facteur intervient au m&#234;me moment : &lt;strong&gt;la hausse des taux d'int&#233;r&#234;ts &lt;/strong&gt;aux Etats-Unis. Le pr&#233;sident &lt;strong&gt;Jimmy Carter &lt;/strong&gt;veut lancer &#224; cette &#233;poque un vaste programme militaro-industriel, amplifi&#233; apr&#232;s l'arriv&#233;e de Ronald Reagan d&#233;but 1981. L'Etat a donc besoin d'argent. Cette demande provoque une flamb&#233;e des taux d'int&#233;r&#234;t, &lt;strong&gt;qui passent de 4 &#224; 18%.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Or les taux accord&#233;s aux pays du Sud au moment des pr&#234;ts &#233;taient certes bas. &lt;strong&gt;Bas, mais variables... &lt;/strong&gt;Avec l'arriv&#233;e au pouvoir de &lt;strong&gt;Margaret Thatcher&lt;/strong&gt;, qui va mener la m&#234;me politique que celle des Etats-Unis, &#224; la toute fin des ann&#233;es 70, les taux augmentent encore. Et &lt;strong&gt;d&#232;s 1982, le Mexique annonce qu'il ne pourra plus rembourser sa dette&lt;/strong&gt;. Dans la foul&#233;e, quatorze autres pays suivent son exemple.&lt;br /&gt;
Les pays du Nord sont alors saisis d'une grande peur : celle que le syst&#232;me n'explose. Il existe deux solutions oppos&#233;es pour venir en aide &#224; ces pays : soit aider les populations &#233;touff&#233;es par la dette, &lt;strong&gt;soit aider les cr&#233;anciers menac&#233;s par le non-remboursement&lt;/strong&gt;. Les pays du Nord vont &#233;videmment choisir la deuxi&#232;me option.&lt;br /&gt;
En 1983, au G7 (le regroupement des sept pays les plus riches de la plan&#232;te), &lt;strong&gt;le FMI est mandat&#233; pour g&#233;rer la crise&lt;/strong&gt;. Le FMI est l'institution charg&#233;e depuis 1945 de veiller &#224; la stabilit&#233; du syst&#232;me financier international. En 1971, &lt;strong&gt;Nixon &lt;/strong&gt;avait mis fin au syst&#232;me mon&#233;taire. Il avait r&#233;alis&#233; qu'il existait une masse de dollars trop importante dans le monde, et qu'il serait impossible pour son pays d'en garantir la convertibilit&#233; en or. Il rompt donc la convertibilit&#233; du dollar avec l'or. La r&#233;ponse sera alors la fluctuation des monnaies. &lt;strong&gt;R&#233;sultat : le FMI, d&#232;s cette &#233;poque, est quasiment une grosse coquille vide&lt;/strong&gt;. C'est dans ces circonstances qu'on lui demande, au d&#233;but des ann&#233;es 80, de g&#233;rer la crise de la dette. Quelle va &#234;tre sa r&#233;ponse ? Une s&#233;rie de mesures et de d&#233;cisions qui se d&#233;clinent en plusieurs temps...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1) Le FMI va aller voir directement les pays endett&#233;s, en leur tenant &#224; tous &lt;strong&gt;le m&#234;me discours &lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;&#171; Vous &#234;tes endett&#233;s ? Personne ne veut plus rien vous pr&#234;ter ? Eh bien nous, le FMI, nous allons continuer &#224; vous pr&#234;ter des fonds. Mais attention, &#224; une condition : &lt;/i&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;vous allez devoir appliquer la politique que nous allons d&#233;cider&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;i&gt;... &#187; &lt;/i&gt;Du d&#233;but des ann&#233;es 80 &#224; la fin des ann&#233;es 90, &lt;strong&gt;la plupart des pays du Sud signent ce pacte&lt;/strong&gt;. Soit une centaine au total, d'abord en Afrique et en Am&#233;rique latine, puis en Asie. On assiste alors au d&#233;but d'une &lt;strong&gt;mainmise totale du FMI sur l'&#233;conomie des pays du Sud&lt;/strong&gt;. Et au d&#233;but des fameux &lt;i&gt;&#171; programmes d'ajustement structurel &#187;. &lt;/i&gt;Le principe ? Faire baisser les d&#233;penses, et augmenter les recettes pour permettre aux pays concern&#233;s de rembourser leurs dettes. Un des exemples les plus criants de cette politique se noue dans la Jama&#239;que de &lt;strong&gt;Michael Manley&lt;/strong&gt;, &#224; partir de 1972. Les Etats-Unis ne veulent pas lui pr&#234;ter &#224; cause de son soutien &#224; Cuba ? Le FMI accepte mais &#224; condition que la Jama&#239;que prenne des mesures n&#233;olib&#233;rales, ce que Manley refuse dans un premier temps, avant de c&#233;der. Une catastrophe dans un pays essentiellement rural. Mais, en l'occurrence, &lt;strong&gt;le seul et unique objectif du FMI est bel et bien le remboursement de la dette&lt;/strong&gt;. Ce sch&#233;ma des taux d'int&#233;r&#234;ts &#233;lev&#233;s va se retrouver chez la plupart des pays o&#249; vivaient de petits producteurs. Et va g&#233;n&#233;rer un effondrement de l'agriculture en m&#234;me temps qu'une d&#233;sorganisation totale de l'&#233;conomie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2) Dans certains pays du Sud, les gouvernements prenaient diff&#233;rentes mesures de &lt;strong&gt;subventions publiques &#224; la production d'eau, de lait, de pain, afin que la population pauvre puisse en b&#233;n&#233;ficier. Des pratiques que le FMI va juger impossibles &lt;/strong&gt;&#224; perp&#233;tuer, car incompatibles avec le remboursement. D'o&#249; des &#233;meutes qui vont &#233;clater un peu partout, pour s'opposer &#224; la suppression des subventions aux produits de premi&#232;re n&#233;cessit&#233; et aux importantes hausses de prix qu'elle implique...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 3) Dans d'autres r&#233;gions s'ajoute le probl&#232;me de la d&#233;valuation de la monnaie, comme le franc CFA en 1994. &lt;strong&gt;Du jour au lendemain, le franc CFA perd 50% de sa valeur&lt;/strong&gt;. Une d&#233;valuation impos&#233;e par deux Fran&#231;ais, le Ministre &lt;strong&gt;Michel Roussin &lt;/strong&gt;et le directeur g&#233;n&#233;ral du FMI &lt;strong&gt;Michel Camdessus&lt;/strong&gt;, persuad&#233;s que les marchandises produites par les pays concern&#233;s, moins ch&#232;res, se vendraient ainsi plus facilement. Sans tenir compte que pour en tirer la m&#234;me somme, il leur faudrait en vendre deux fois plus, et que les produits import&#233;s seraient eux, du coup, deux fois plus chers, et la dette aussi... &lt;strong&gt;Car la dette, elle, restait toujours &#224; rembourser en dollars&lt;/strong&gt;. Enfin, les investisseurs les plus riches, sachant que la d&#233;valuation allait avoir lieu, ont bien entendu pr&#233;f&#233;r&#233; retirer leurs billes et placer leur argent &#224; l'&#233;tranger avant de le rapatrier une fois la d&#233;valuation faite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4) L'injonction est simple : &lt;i&gt;&#171; Exportez, exportez &#187;, &lt;/i&gt;r&#233;p&#232;te-t-on aux pays du Sud. Produisez du riz, produisez du coton. Or, prenons l'exemple des pays africains : sur 53 d'entre eux, 31 d&#233;pendent de trois produits seulement pour 80% de leurs exportations. Ce qui signifie que &lt;strong&gt;si l'une de leurs ressources d'exportation s'&#233;croule, toute leur &#233;conomie s'&#233;croule&lt;/strong&gt;. Et n'oublions pas que ces productions de mati&#232;res premi&#232;res sont souvent en concurrence avec celle des pays voisins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 5) La doctrine pr&#244;n&#233;e par le FMI est celle d'une &lt;strong&gt;lib&#233;ralisation totale de l'&#233;conomie&lt;/strong&gt;. Ce qui signifie que &lt;strong&gt;les diverses multinationales doivent pour voir entrer sans entrave sur les march&#233;s int&#233;rieurs&lt;/strong&gt;. Mais toutes vont avoir le m&#234;me comportement : une fois qu'elles auront, sur place, r&#233;alis&#233; des profits, elles vont rapatrier ces gains vers les maisons m&#232;res gr&#226;ce &#224; la libert&#233; de mouvement des capitaux. La logique va aussi &#234;tre de &lt;strong&gt;privatiser toute entreprise locale susceptible d'&#234;tre rentable &lt;/strong&gt;pour ces multinationales. Des entreprises qui ne vont pas se g&#234;ner pour profiter de l'occasion, comme a pu le faire par exemple, EDF &#224; l'&#233;tranger. En l'occurrence, l'entreprise fran&#231;aise a eu un comportement et une attitude de firme priv&#233;e sur ces questions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La m&#234;me trame, le m&#234;me souci de d&#233;mant&#232;lement des structures nationales s'est d'ailleurs impos&#233; au Nord. En ce sens, &lt;strong&gt;l'appellation &#171; Nord et Sud &#187; n'est sans doute pas un bon clivage&lt;/strong&gt;. Il ne convient pas d'observer et d'analyser cette situation comme un match de foot, avec deux camps adverses qui s'opposent. &lt;strong&gt;Le clivage, le vrai, r&#233;side entre ceux qui profitent de la situation, et ceux qui la subissent&lt;/strong&gt;. En d'autres termes, le clivage est entre les populations d'un c&#244;t&#233;, les cr&#233;anciers et les potentats locaux de l'autre dans les pays du Sud. Mais les peuples remboursent &#233;galement, au Nord, la dette de leurs Etats aux m&#234;mes cr&#233;anciers. La logique est comparable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;RIEN NE VA PLUS... ET MAINTENANT ?&lt;BR /&gt;
&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;BR /&gt;
Qu'observe-t-on, avec un peu de recul, alors que le FMI pr&#233;tendait savoir pr&#233;venir les crises ? &lt;strong&gt;En fait, ces crises se multiplient&lt;/strong&gt;. En 1994 au Mexique, en 1997 en Asie du Sud-Est, au Br&#233;sil en 1999, en Argentine en 2002, et on en passe... Et c'est l&#224; que les dirigeants des pays riches reconnaissent que la dette n'est pas une question conjoncturelle, mais structurelle. Un des points, &lt;strong&gt;un des rouages essentiels du mod&#232;le &#233;conomique mondial&lt;/strong&gt;. D'o&#249; l'id&#233;e, qui va commencer &#224; appara&#238;tre, du besoin d'annuler cette dette. &lt;strong&gt;Le G8 va d'abord d&#233;cider d'annuler 33%... d'une petite partie de la dette globale&lt;/strong&gt;. Sans que les choses ne s'arrangent le moins du monde. Ce taux va alors &#234;tre successivement revu et augment&#233;. On va passer &#224; 50, puis &#224; 67, 80, 90% d'annulation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ces d&#233;cisions, on l'a dit, ne concernent pas l'int&#233;gralit&#233; de la dette. Seuls sont concern&#233;s &lt;strong&gt;les PPTE, les &#171; Pays Pauvres Tr&#232;s Endett&#233;s &#187; et pour une part de leur dette. &lt;/strong&gt;Que va-t-on faire ? On va demander &#224; nouveau &#224; ces pays, pendant trois ans, de mener des politiques &lt;strong&gt;d'ajustement structurel soutenus&lt;/strong&gt;. En leur r&#233;p&#233;tant que si elle n'avaient pas fonctionn&#233; pendant vingt ans, c'est parce qu'ils ne les avaient pas bien appliqu&#233;es... Un comportement pour le moins &#233;trange, non ? &lt;strong&gt;En science, lorsqu'une exp&#233;rience ne fonctionne pas, on remet en cause la th&#233;orie qui la sous-tend et la science avance. Mais les responsables internationaux et les dirigeants du FMI ne fonctionnent visiblement pas sur ce mod&#232;le. &lt;/strong&gt;Au bout de trois ans, on &#233;value &#224; nouveau la situation, en regardant si le poids de la dette est, ou n'est pas, soutenable. Ce qui reste &lt;strong&gt;un crit&#232;re parfaitement subjectif &lt;/strong&gt; ! Pour quatre pays, on a ainsi d&#233;cid&#233; que la dette &#233;tait &#224; nouveau soutenable. Et qu'ils allaient donc devoir tout payer.&lt;br /&gt;
Les autres, dont la dette reste &#171; insoutenable &#187; ? On va annuler cette part &#171; insoutenable &#187; de leur dette. On ne cherche donc aucunement &#224; l'annuler totalement, mais &#224; &lt;strong&gt;annuler ce qui, de toute fa&#231;on, est strictement impossible &#224; payer&lt;/strong&gt;... La rengaine du FMI ? &lt;i&gt;&#171; On ne r&#233;cup&#233;rera pas tout, mais l'argent doit quand m&#234;me arriver. &#187; &lt;/i&gt;Un refrain surtout destin&#233; &#224; ce que l'argent continue &#224; rentrer r&#233;guli&#232;rement. Mais cela n'a pas suffi... &lt;br /&gt;
Au point qu'au sommet de Londres, en 2005, on annonce de mani&#232;re spectaculaire qu'on va annuler 100% de la dette de dix-huit pays. Soit 40 milliards de dollars. Pourquoi ? Nous sommes arriv&#233;s, avec ces dix-huit pays, &#224; la fin du processus mis en place avec les &#171; Pays Pauvres Tr&#232;s Endett&#233;s &#187;. Une fin de processus sans cesse repouss&#233;e. Or ces dix-huit pays sont arriv&#233;s &lt;strong&gt;au point d'ach&#232;vement du syst&#232;me voulu et mis en place par le FMI, qui a r&#233;form&#233; &#224; tour de bras &lt;/strong&gt;pendant au moins quatre. Des pays qui sont d&#233;sormais sous son contr&#244;le, &lt;strong&gt;qui exercent une politique n&#233;o-lib&#233;rale compl&#232;te&lt;/strong&gt;. On peut donc d&#233;cider de desserrer l'&#233;tau de la dette. Le G8 va donc imposer au FMI, &#224; la Banque mondiale et &#224; la Banque africaine de d&#233;veloppement d'annuler la dette de ces pays. Au passage, il est &#224; noter que les huit pays les plus puissants imposent aux 178 autres leur bon vouloir politique...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais il est &#224; noter, finalement, que &lt;strong&gt;ces annulations n'am&#232;nent strictement rien aux populations concern&#233;es&lt;/strong&gt;. Voil&#224; pourquoi le CADTM demande non seulement l'annulation de toute la dette, mais aussi que l'arr&#234;t des politiques d'ajustement structurel et la mise en place d'une autre logique o&#249; les populations du Sud peuvent d&#233;cider de leur avenir dans leur int&#233;r&#234;t. Car on observe, dans les pays en difficult&#233;, que les situations de pauvret&#233; n'ont pas chang&#233;. On parle de construire des dispensaires, des &#233;coles... Sauf que, d&#233;sormais, &lt;strong&gt;dans ces &#233;conomies lib&#233;ralis&#233;es &#224; l'extr&#234;me, l'Etat n'a m&#234;me plus le droit de former et recruter davantage d'enseignants ou de m&#233;decins&lt;/strong&gt;. Ce sont les &#171; clients &#187; qui doivent financer ces institutions, mais la majorit&#233; de la population n'en a pas les moyens... Nous appelons donc, au CADTM, &#224; un changement complet de logique. Avec un objectif incontournable : satisfaire les besoins humains fondamentaux des populations - l'un des arguments forts que nous d&#233;veloppons pour exiger l'annulation de la dette. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;POURQUOI UNE ANNULATION INCONDITIONNELLE ?&lt;BR /&gt;
&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;BR /&gt;
&#171; On l'a vu, la Banque Mondiale comme le FMI se sont pos&#233;s en acteurs principaux du m&#233;canisme de la dette, tout en s'estimant l&#233;gitimes pour la d&#233;crire et y rem&#233;dier... Or on peut d&#233;velopper &lt;strong&gt;plusieurs arguments &lt;/strong&gt;pour une simple annulation totale et inconditionnelle de la dette.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; D'abord des &lt;strong&gt;arguments &#233;conomiques&lt;/strong&gt;. La dette ext&#233;rieure publique (contract&#233;e aupr&#232;s des cr&#233;anciers, des banques, des Etats, du FMI...) repr&#233;sentait 1600 milliards de dollars au niveau mondial en 2004. Pour avoir une id&#233;e, les d&#233;penses militaires mondiales repr&#233;sentent chaque ann&#233;e 1000 milliards de dollars.&lt;br /&gt;
Tandis que l'aide publique au d&#233;veloppement &#233;quivaut &#224; 78 milliards annuels, chaque ann&#233;e, 90 milliards de dollars vont des populations des pays endett&#233;s vers les cr&#233;anciers. Le transfert net de la dette et de l'aide est donc n&#233;gatif pour les pays du Sud. Par ailleurs, ces sommes et transferts en jeu dans la question de la dette sont, &#224; l'&#233;chelle internationale, infimes par rapport &#224; l'ensemble des transactions financi&#232;res quotidiennes, de l'ordre de 1250 milliards de dollars &lt;strong&gt;par jour &lt;/strong&gt; !&lt;br /&gt;
Enfin, on peut remarquer que la dette a d'ores et d&#233;j&#224; &#233;t&#233; rembours&#233;e, si l'on prend en compte la baisse du co&#251;t des mati&#232;res premi&#232;res et la hausse des taux d'int&#233;r&#234;ts. D'une mani&#232;re globale, pour 1 dollar d&#251; en 1980, les pays du Sud en ont rembours&#233; huit et en doivent encore quatre...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Arguments moraux&lt;/strong&gt;, ensuite. Parce que la dette est un obstacle &#224; la &lt;strong&gt;satisfaction des besoins humains fondamentaux &lt;/strong&gt;que sont par exemple l'acc&#232;s &#224; l'eau potable, la sant&#233;, l'&#233;ducation... L'UNICEF a calcul&#233; que la satisfaction de ces besoins correspondrait &#224; &lt;strong&gt;un investissement annuel de 80 milliards de dollars sur dix ans&lt;/strong&gt;. Un peu moins que le transfert annuel de la dette des pays pauvres vers les pays riches...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Des &lt;strong&gt;arguments historiques&lt;/strong&gt;, qui renvoient aux politiques d'ajustement structurel, mais aussi &#224; l'esclavage et &#224; la colonisation. Ces politiques ont conduit de fait &#224; ce que les pays riches ont, tout simplement, dict&#233; leur politique aux pays du Sud. C'est, pour eux, une perte de souverainet&#233; inacceptable. On peut y voir la mise en place d'une &lt;strong&gt;continuit&#233; entre le projet colonial de la fin des ann&#233;es 60 et une domination &#233;conomique &lt;/strong&gt;qui le remplace aujourd'hui. Annuler la dette, c'est aussi r&#233;tablir ces pays dans leur souverainet&#233; politique et &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Autre argument : la dette n'est pas qu'&#233;conomique, et ne va pas dans un seul sens. &lt;strong&gt;Elle est aussi &#233;cologique&lt;/strong&gt;, et repr&#233;sente cette fois un d&#251; des pays riches aux pays pauvres. Dans les pays qui ont subi les ajustements structurels, la transformation des &#233;conomies a ravag&#233; le milieu naturel. Pour pouvoir rembourser leur dette, les pays du Sud ont surexploit&#233; et brad&#233; leurs ressources. Les for&#234;ts tropicales, par exemple, ont &#233;t&#233; exploit&#233;es. Souvent pour les b&#233;n&#233;fices des multinationales qui ont profit&#233; de la situation et des politiques mises en place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Un &lt;strong&gt;argument politique&lt;/strong&gt;, enfin : la dette a organis&#233; une domination des pays les plus pauvres par les plus riches. Elle a aussi &lt;strong&gt;engendr&#233; la corruption et la pauvret&#233;&lt;/strong&gt;, ce qui a fait que les annulations, un temps, ont &#233;t&#233; conditionn&#233;es &#224; une &#171; bonne gouvernance &#187; et &#224; la r&#233;duction de la pauvret&#233;. Bref, dans un sens ou dans l'autre, il y a toujours une imposition d'une volont&#233; politique ext&#233;rieure, apr&#232;s que les institutions internationales eurent organis&#233; et cr&#233;&#233; la dette.&lt;br /&gt;
Le CADTM fait &#233;galement sienne la doctrine de la &lt;strong&gt;&#171; dette odieuse &#187; &lt;/strong&gt; : si la dette a &#233;t&#233; contract&#233;e par un r&#233;gime dictatorial, qu'elle n'a pas servi &#224; la population mais &#224; ce r&#233;gime, elle n'a pas &#224; &#234;tre rembours&#233;e. Comment peut-on demander au peuple de rembourser la dette d'un Mobutu ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour finir, on rel&#232;vera que, ici et l&#224;, dans les pays endett&#233;s, &lt;strong&gt;des mouvements naissent, apparaissent&lt;/strong&gt;, se d&#233;veloppent et grandissent pour relayer et imposer ces positions. &#171; &lt;strong&gt;Jubil&#233; Sud&lt;/strong&gt; &#187; est un mouvement intraitable qui r&#233;p&#232;te &lt;i&gt;&#171; nous ne devons rien, et nous ne verserons rien &#187;. &lt;/i&gt;On peut citer des initiatives telles que la &lt;strong&gt;Caravane du Niger&lt;/strong&gt;, dont le but est de cr&#233;er du d&#233;bat et de faire prendre conscience aux habitants du probl&#232;me. Partout, les acteurs locaux se structurent et agissent dans un m&#234;me objectif : &lt;strong&gt;l'annulation totale inconditionnelle de la dette ext&#233;rieure publique des Pays du Tiers-Monde&lt;/strong&gt;. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;A savoir :&lt;br /&gt;
&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Une bande dessin&#233;e sur la Dette a &#233;t&#233; publi&#233;e par le CADTM : &#171; DETTE ODIEUSE &#187;, par Fr&#233;d&#233;ric Chauvreau et Damien Millet (Ed. CADTM/Syllepse, 48 pages, couleur, 9 euros).&lt;br /&gt;
La BD sera en librairie &#224; compter du 3 mai 2006. Pour la d&#233;couvrir en exclusivit&#233;, vous pouvez la commander directement au CADTM (ch&#232;que &#224; l'ordre du CADTM en pr&#233;cisant nom et adresse de livraison) : CADTM France, 17 rue de la Bate, 45150 Jargeau, France. Tel : 02 38 59 98 28 ; E-mail : &lt;a href=&#034;mailto:france@cadtm.org&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;france@cadtm.org&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Compte rendu r&#233;union du 23 mai 2003 &#224; Rueil &#034;Profs : les raisons d'une gr&#232;ve&#034;</title>
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		<dc:creator>attac92</dc:creator>


		<dc:subject>Rueil, Garches, Vaucresson, Marnes la Coquette</dc:subject>
		<dc:subject>Education</dc:subject>

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&lt;p&gt;Profs : les raisons d'une gr&#232;ve &lt;br class='autobr' /&gt;
Compte rendu de la r&#233;union du vendredi 23 mai 2003 au coll&#232;ge des Martinets, &#224; Rueil &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce vendredi 23 mai, le coll&#232;ge des Martinets, &#224; Rueil, est rest&#233; anim&#233; un peu plus tard que de coutume. De 20 heures &#224; 23 heures, les professeurs en gr&#232;ve y tenaient une &#233;ni&#232;me r&#233;union d'information &#224; l'attention des parents d'&#233;l&#232;ves pour expliquer les raisons qui motivent leur action. D&#232;s l'entr&#233;e, la banderole annonce la couleur : les personnels ATOS (charg&#233;s de...&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Profs : les raisons d'une gr&#232;ve&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Compte rendu de la r&#233;union du vendredi 23 mai 2003&lt;br class='autobr' /&gt;
au coll&#232;ge des Martinets, &#224; Rueil&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce vendredi 23 mai, le coll&#232;ge des Martinets, &#224; Rueil, est rest&#233; anim&#233; un peu plus tard que de coutume. De 20 heures &#224; 23 heures, les professeurs en gr&#232;ve y tenaient une &#233;ni&#232;me r&#233;union d'information &#224; l'attention des parents d'&#233;l&#232;ves pour expliquer les raisons qui motivent leur action. D&#232;s l'entr&#233;e, la banderole annonce la couleur : les personnels ATOS (charg&#233;s de l'entretien, de l'accueil...) se proclament solidaires de l'action des professeurs. M&#234;me s'ils n'ont pas arr&#234;t&#233; de travailler. Il faut dire qu'&#224; 300 francs par jour de gr&#232;ve en moins sur la feuille de paye, il y a de quoi r&#233;fl&#233;chir. Les fonctionnaires de l'Education Nationale ne sont pas pay&#233;s, en effet, quand ils choisissent de cesser le travail pour faire valoir leurs droits. C'est donc &#224; leurs frais que les profs des Martinets, comme d'autres en France, ont d&#233;cid&#233; d'entamer leur action. En prenant, &#233;galement, sur leur temps libre : ce soir, c'est le r&#233;fectoire qui tient lieu de salle de d&#233;bat. Une trentaine de parents sont venus pr&#234;ter une oreille attentive, et &#233;changer leurs points de vue avec celui des enseignants. L'occasion pour Nathalie Soihet, prof de fran&#231;ais, de prendre la parole au nom des gr&#233;vistes du coll&#232;ge. Compte rendu sous forme de propos recueillis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nathalie Soihet :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Je tiens d'abord &#224; pr&#233;ciser que notre action concerne la situation du personnel menac&#233; par la r&#233;forme que tente d'imposer actuellement le gouvernement. Un personnel qui travaille dans les &#233;coles et coll&#232;ges : assistantes sociales, conseillers d'orientation, personnels ATOS (charg&#233;s de l'entretien des b&#226;timents, de l'accueil des &#233;l&#232;ves...), etc.&lt;br&gt;
Les premi&#232;res alertes quant &#224; la situation actuelle, qui &#224; notre sens met en p&#233;ril l'&#233;ducation en tant que service public, nous sont parvenues au mois de mars dernier. Les psychologues qui interviennent dans les &#233;tablissements scolaires ont alors re&#231;u une lettre de Luc Ferry leur expliquant qu'ils seraient rattach&#233;s &#224; la fonction territoriale, donc &#224; l'autorit&#233; de leur r&#233;gion et non plus &#224; celle de l'Etat, &#224; partir de janvier 2004. Nous avons voulu en savoir plus, ce qui nous a pouss&#233;s &#224; v&#233;rifier cette information au Bulletin Officiel. L&#224;, quelle ne fut notre surprise de d&#233;couvrir qu'il n'&#233;tait plus pr&#233;vu que les Conseillers d'Orientation, qui jouent un r&#244;le important dans les &#233;quipes &#233;ducatives, fasse partie de ces &#233;quipes pour la rentr&#233;e de septembre 2003. Il nous a fallu du temps pour v&#233;rifier et recouper toutes ces informations. Nous nous sommes pench&#233;s sur le Journal Officiel. L&#224;, nous avons d&#233;couvert que le Minist&#232;re de l'Education Nationale &#233;tait devenu le Minist&#232;re &#171; charg&#233; de l'&#233;ducation &#187;. Plus de r&#233;f&#233;rence au caract&#232;re &#171; national &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui a un effet direct sur les Conseillers d'Orientation (les COPSY, Conseillers d'Orientation et psychologues) : ceux-ci passent en effet un concours national, qui leur ouvre deux ann&#233;es de formation. Ce concours, d&#233;sormais, n'existera plus. Et personne ne sait comment ils pourront &#234;tre recrut&#233;s ni form&#233;s. Or les Conseillers sont des partenaires essentiels dans les &#233;quipes &#233;ducatives. D'abord parce qu'ils interviennent sur l'orientation des &#233;l&#232;ves, leur indiquent les fili&#232;res &#224; suivre, leur ouvrent des perspectives, leur fournissent les adresses utiles... Ils distribuent, &#233;galement, des revues d'orientation gratuites (comme celle de l'ONISEP). leur disparition impliquera aussi la disparition de ces revues. A moins que leur production ne soit confi&#233;e au secteur priv&#233; ?&lt;br&gt;
Les Conseillers ont par ailleurs un recul et une objectivit&#233; que nous, professeurs, n'avons pas toujours, puisque nous passons notre temps &#224; &#233;valuer les &#233;l&#232;ves. C'est le conseiller qui peut indiquer &#224; l'&#233;l&#232;ve les diff&#233;rentes voies qui s'offrent &#224; lui. D'autre part, ils jouent un r&#244;le de psychologues (ils ont en effet suivi une formation en psychologie) qui est grandement utile aupr&#232;s des &#233;l&#232;ves. Car si des psys existent dans le secteur primaire, ce n'est pas le cas dans le secondaire.&lt;br&gt;
Le gouvernement nous assure qu'il veut faire passer cette loi de d&#233;centralisation pour favoriser la proximit&#233;... Mais la proximit&#233; est d&#233;j&#224; effective ! Les conseillers sont sur le terrain, ils tiennent des permanences sur place, travaillent au contact des jeunes. En revanche, s'ils deviennent, comme c'est pr&#233;vu, plac&#233;s sous l'autorit&#233; de la R&#233;gion, aucun texte ne dit s'ils pourront travailler dans les &#233;tablissements. Nous ne savons pas o&#249; ils seront affect&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, cette loi implique aussi la disparition des assistantes sociales des &#233;tablissements. Ces assistantes tiennent elles aussi des permanences dans les coll&#232;ges. Nous, professeurs, pouvons r&#233;guli&#232;rement et facilement discuter avec elles. Si un probl&#232;me appara&#238;t pour un enfant, on sait qu'on pourra leur en parler dans la semaine, lorsqu'elles viendront travailler ici. Mais dans le cadre de la nouvelle loi, les assistantes n'auraient plus de missions sp&#233;cifiques. Imaginons qu'elles n'aient plus la possibilit&#233; de se rendre sur place, et que le service social dont d&#233;pend un &#233;tablissement soit situ&#233; sur une autre commune, pas forc&#233;ment proche : pensez-vous qu'un jeune en difficult&#233; s'y rendra ? Je peux vous assurer qu'il ne fera pas le d&#233;placement, alors qu'il aurait pu s'entretenir avec son assistante si celle-ci &#233;tait venue sur place. Et ne croyez pas que des cas de figure de ce type soient rares : nous en voyons sans cesse, j'en ai personnellement encore vu cette ann&#233;e. Que les assistantes sociales ne soient plus pr&#233;sentes dans les &#233;tablissements, comme c'est pr&#233;vu actuellement, est une mesure profond&#233;ment injuste. Le probl&#232;me n'est donc pas seulement celui d'un changement d'employeur, de l'Etat &#224; la R&#233;gion : il s'agit aussi d'un changement de mission, comme pour les conseillers d'orientation. Pour l'heure, aucun texte, aucun cadre n'a &#233;t&#233; donn&#233; pour faire en sorte que ces membres des &#233;quipes &#233;ducatives soient maintenus sur place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous l'avons dit, le projet de loi pr&#233;voit aussi que les personnels ATOS passent sous la coupole de la R&#233;gion, qui pourra alors, si bon lui semble, confier les t&#226;ches d'entretien ou d'accueil &#224; des soci&#233;t&#233;s priv&#233;es. Or ces personnels repr&#233;sentent une pr&#233;sence adulte appr&#233;ciable et m&#234;me indispensable pour tous dans un &#233;tablissement. D'une part parce que les &#233;l&#232;ves les connaissent, mais aussi parce qu'ils permettent de pr&#233;ciser les r&#232;gles du lien social. Les &#233;l&#232;ves apprennent &#224; respecter leur travail, comprennent que l'&#233;cole ne se r&#233;sume pas &#224; un t&#234;te-&#224;-t&#234;te entre les profs et eux. Leur travail est aussi un vrai outil &#233;ducatif. Si leurs t&#226;ches sont confi&#233;es &#224; des soci&#233;t&#233;s priv&#233;es, cet outil sera soumis aux horaires et au contraintes impos&#233;es par le priv&#233;, qui ne vont pas forc&#233;ment dans le sens de l'int&#233;r&#234;t des &#233;l&#232;ves, et qui pourraient avoir des incidences non n&#233;gligeables sur la gestion de la cantine, ou de l'accueil par exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce projet de loi va de pair avec une politique g&#233;n&#233;rale d'&#233;conomie budg&#233;taire sur les services publics. Cette politique d'&#233;conomie touche &#233;galement directement les moyens &#233;ducatifs, et les missions des personnels enseignants. Une note officielle a ainsi demand&#233; aux professeurs de ne plus exercer de cours de soutien ou d'&#233;tudes dirig&#233;es pour cette ann&#233;e. Ce volant d'heures suppl&#233;mentaires, correspondant &#224; 1% du temps de travail annuel, permettait aux profs d'aider les &#233;l&#232;ves &#224; pr&#233;parer le Brevet des Coll&#232;ges, &#224; accompagner ceux qui en ont besoin, ou &#224; rattraper des heures d'absence pour cause de maladie. Aujourd'hui, concr&#232;tement, les classes de sixi&#232;me qui b&#233;n&#233;ficiaient d'heures de soutien ont vu ces cours s'arr&#234;ter, puisque les profs n'ont plus le droit de les dispenser. C'est donc bien &#233;galement sur l'&#233;ducatif que rogne ce gouvernement pour faire des &#233;conomies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques-uns de ces projets sont inspir&#233;s par un rapport de la documentation fran&#231;aise, sur lequel nous sommes tomb&#233;s au fur et &#224; mesure de nos recherches sur la loi en pr&#233;paration. Ce rapport s'interroge : &#171; Comment r&#233;former l'Education ? &#187; On y conseille d'instaurer un syst&#232;me o&#249; le professeur devra passer un contrat avec l'&#233;tablissement dans lequel il voudra travailler. Ce qui laisse entendre et pr&#233;voir beaucoup de choses... Nous avons recoup&#233; ces documents avec d'autres textes, pour nous apercevoir que tout cela faisait &#233;cho aux d&#233;clarations de Xavier Darcos, notre ministre d&#233;l&#233;gu&#233;, qui s'inspire lui carr&#233;ment du syst&#232;me anglais. En janvier dernier, il expliquait en effet dans le journal Lib&#233;ration que l'enseignant, l'assistante sociale et le conseiller d'orientation sont une seule et m&#234;me personne dans l'&#233;cole anglaise. Et que ce syst&#232;me serait bien plus efficace pour les &#233;l&#232;ves...&lt;br&gt;
Alors, nous avons encore cherch&#233;. Comme on remonte un fil, nous avons voulu savoir d'o&#249; venaient ces id&#233;es surprenantes. Nous avons consult&#233;s diff&#233;rents rapports de l'Assembl&#233;e Nationale, des rapports &#233;conomiques... Nous nous sommes aper&#231;us que beaucoup des id&#233;es qu'on cherche &#224; nous imposer actuellement sont en fait souffl&#233;es par l'OCDE (Organisation de Coop&#233;ration et de D&#233;veloppement Economiques), qui publie r&#233;guli&#232;rement des cahiers et des dossiers &#224; l'attention des gouvernements pour leur indiquer la marche &#224; suivre sur la voie du lib&#233;ralisme. Or ces rapports vont tous dans le sens d'une privatisation de l'enseignement, dans le but de s'en approprier les march&#233;s, comme celui du parc informatique par exemple. Nous avons parfois eu du mal &#224; croire ce que nous avons lu (&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Un exemple : dans son cahier n&#176;13, qu'elle a transmis aux gouvernements,...&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;)...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, pour conclure, je dirais que la r&#233;gionalisation rec&#232;le de nombreux dangers, car les choix budg&#233;taires qui p&#232;seront sur l'&#233;cole d&#233;pendront alors des &#233;lus, et non plus d'une volont&#233; politique nationale, mais aussi des ressources de la r&#233;gion, des ressources locales : des imp&#244;ts locaux ou des taxes des entreprises par exemple. Une r&#233;gion riche sera donc bien mieux arm&#233;e pour dispenser un enseignement de qualit&#233; qu'une r&#233;gion pauvre. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;QUESTIONS DIVERSES&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- En quoi la privatisation des personnels ATOS risque-t-elle d'influer sur l'enseignement ? N'est-ce pas l&#224; une diabolisation du priv&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Si les personnel ATOS sont privatis&#233;s, ils ne seront plus soumis, dans l'&#233;cole, &#224; l'autorit&#233; du chef d'&#233;tablissement, mais uniquement &#224; celle de leur patron. Le directeur d'&#233;tablissement ne pourra plus rien leur imposer, ni au niveau des horaires, ni sur la s&#233;curit&#233; par exemple. Un exemple : ici, aux Martinets, le service du chauffage d&#233;pend d'une soci&#233;t&#233; priv&#233;e. Elle seule d&#233;cide de le mettre en route ou pas, sans que nous puissions lui en faire la demande. Nous nous retrouvons parfois dans des situations ou il fait froid mais o&#249; nous n'avons pas de chauffage. A contrario, il peut faire chaud dehors tandis que le chauffage est &#224; fond... Par ailleurs, si le Minist&#232;re ne veut pas que les profs s'alarment sur des sujets de la sorte, il lui suffit de pr&#233;ciser les choses. Jusqu'&#224; pr&#233;sent, tous les textes un tant soit peu pr&#233;cis qui ont &#233;t&#233; publi&#233;s montrent que le gouvernement veut rogner sur le c&#244;t&#233; &#233;ducatif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- L'&#233;cole ne doit-elle pas &#234;tre plus r&#233;active face &#224; l'&#233;volution de la soci&#233;t&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Rapprocher l'&#233;cole, l'administration et les citoyens est bien s&#251;r le but de chacun. Mais pourquoi toucher &#224; un personnel qui a prouv&#233; son efficacit&#233; et sa proximit&#233;, la qualit&#233; et la n&#233;cessit&#233; de son travail sur le terrain : les conseillers d'orientation et les assistantes sociales ? Beaucoup peuvent &#234;tre d'accord sur la pesanteur de l'Education Nationale. Mais il faut savoir que partout, dans de nombreux &#233;tablissements, des exp&#233;riences f&#233;condes pour am&#233;liorer le syst&#232;me sont men&#233;es qui m&#233;ritent d'&#234;tre &#233;tendues, qui m&#233;ritent qu'on en discute. Beaucoup d'&#233;tablissements se bougent, m&#234;me parmi ceux qui ont des difficult&#233;s. Mais organisons un vrai d&#233;bat d&#233;mocratique sur la question, demandons aux citoyens ce qu'ils en pensent, discutons de l'avenir de l'&#233;cole. Nous ne demandons rien d'autre qu'un vrai d&#233;bat d&#233;mocratique, dont on nous prive actuellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Interventions des membres d'ATTAC Rueil assistant &#224; la r&#233;union (deux, pas plus, mais qui ont beaucoup parl&#233;...)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Peut-&#234;tre faudrait-il cesser de consid&#233;rer que ce qu'apporte l'&#233;cole et l'&#233;ducation peut se mesurer en termes de rentabilit&#233;, de le mesurer comme on mesure les diff&#233;rents secteurs &#233;conomiques. Ne doit-on pas consid&#233;rer que l'&#233;change des savoirs va produire du lien social, de la citoyennet&#233;, des richesses (y compris &#233;conomiques, stricto sensu) qui ne se mesureront pas imm&#233;diatement mais &#224; long terme ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Quels sont les crit&#232;res objectifs, les donn&#233;es concr&#232;tes qui peuvent nous faire dire, comme l'id&#233;e en est r&#233;pandue un peu partout, que &#171; &lt;i&gt;l'&#233;cole, &#231;a ne marche pas ? &lt;/i&gt; &#187; Que &#171; &lt;i&gt;trop d'argent est allou&#233; &#224; l'&#233;ducation ?&lt;/i&gt; &#187; ? On nous le r&#233;p&#232;te sans cesse, comme pour nous le faire admettre comme une &#233;vidence. Mais, une fois encore, quels sont les &#233;l&#233;ments concrets qui permettent d'affirmer cela ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Les dangers de la r&#233;gionalisation des ressources a juste &#233;t&#233; &#233;voqu&#233;, mais il semble primordial : je ne vois pas comment, &#224; long terme, des collectivit&#233;s territoriales qui auront besoin de l'argent des entreprises pour financer les &#233;tablissements scolaires pourront garantir la neutralit&#233; de l'enseignement et le fait que la sph&#232;re priv&#233;e n'interviendra pas sur les contenus. Quand un &#233;lu local devra composer avec un chef d'entreprise qui sera l'un des bailleurs de fond des &#233;coles du coin, quelle sera sa marge de man&#339;uvre r&#233;elle ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La privatisation des personnels ATOS pose concr&#232;tement le probl&#232;me de l'in&#233;galit&#233; entre r&#233;gions. Dans une r&#233;gion riche comme l'Ile-de-France, il existera peut-&#234;tre bel et bien plusieurs entreprises d'entretien ou d'accueil qui proposeront leurs services aux &#233;tablissements scolaires, &#233;ventuellement &#224; des prix int&#233;ressants. Ce ne sera pas le cas pour un village dans un zone rurale peu peupl&#233;e, dans les r&#233;gions ou les d&#233;partements les plus d&#233;favoris&#233;s, qui ne repr&#233;sentent pas un march&#233; assez rentable pour une entreprise. Comment feront ces &#233;tablissements ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Un exemple : dans son cahier n&#176;13, qu'elle a transmis aux gouvernements, L'OCDE traite la question de savoir &#171; Comment aborder les risques politiques ? &#187; face &#224; la privatisation des services publics. Le cahier aborde justement la question de l'&#233;ducation. Je vous en fais lecture : &#171; &lt;i&gt;Si l'on diminue les d&#233;penses de fonctionnement, il faut veiller &#224; ne pas diminuer la &#171; quantit&#233; &#187; de service, quitte &#224; ce que la &#171; qualit&#233; &#187; baisse. On peut r&#233;duire, par exemple, les cr&#233;dits de fonctionnements aux &#233;coles et aux universit&#233;s, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d'&#233;l&#232;ves ou d'&#233;tudiants. Les familles r&#233;agiront violemment &#224; un refus d'inscription de leurs enfants, mais non &#224; une baisse graduelle de la qualit&#233; de l'enseignement et l'&#233;cole peut progressivement et ponctuellement (...) supprimer telle activit&#233;. Cela se fait au coup par coup, dans une &#233;cole mais non dans l'&#233;tablissement voisin, de telle sorte que l'on &#233;vite un m&#233;contentement g&#233;n&#233;ral de la population.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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